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COMMENT FAIRE REMONTER LA TENSION ARTÉRIELLE

Comment faire remonter la tension sanguine ?

Comment faire remonter la tension artérielle ?

Un problème de tension basse n’est pas dangereux pour le système cardiovasculaire, contrairement à une hypertension. Mais les symptômes sont gênants : troubles de la vision, vertige, maux de tête, malaises, fatigue, insomnie… Si votre pression artérielle est inférieure à 100/60 pour les femmes et 110/70 pour les hommes, certaines mesures peuvent vous aider à la faire remonter. Augmentez votre tension sanguine en utilisant des techniques de base en matière de premiers secours pour atténuer le problème. Si vous êtes concerné(e) par le problème, quelques suggestions pourront vous procurer un soulagement. Si vous êtes la personne qui donne les soins, vous fournirez les connaissances et une aide précieuse pour sortir le patient de son hypotension. Quelques rudiments en matière de médecine sont d’un grand secours quand l’état de la personne semble critique. Cependant, quelques stratégies peuvent être utiles jusqu’à l’arrivée des secours médicaux dans les situations les plus délicates.
Une hypotension artérielle correspond à une chute ou à une baisse de la pression exercée par le sang, pompé par le coeur, contre les parois des artères. On désigne une hypotension quand la valeur systolique (chiffre du haut) est inférieur à 100 mmHg et/ou la valeur diastolique (chiffre du bas) est inférieure à 60 mmHg. Quelle est la valeur normale de le tension artérielle ? Quelles sont les causes d’une hypotension ? Quels sont les symptômes d’alerte ? Les risques pour la santé ? Qui consulter et que faire ? Quels sont les traitements pour retrouver une tension normale ? Tout savoir.

Définition : qu’appelle-t-on une hypotension artérielle ?

Moins fréquente que l’hypertension, l’hypotension artérielle est caractérisée par une baisse de la pression artérielle, autrement dit la fore exercée par le sang, pompé par le cœur, sur les paroi des artères. On considère que l’hypotension est avérée :
  • quand le chiffre du haut (valeur systolique) est en-dessous de 100 millimètres de mercure (mmHg)
  • quand le chiffre du bas (valeur diastolique) est en-dessous de 60 millimètres de mercure (mmHg)

C’est quoi une tension avec une valeur normale ?

Une pression systolique (chiffre du haut sur un tensiomètre) normale se situe en moyenne entre 100 et 140 mmHg, un chiffre qui varie bien entendu selon les individus et leur mode de vie. Une pression diastolique (chiffre du bas sur un tensiomètre) normale varie en moyenne entre 60 et 80 mmHg.
C'est quoi une tension avec une valeur normale ?
C'est quoi une tension avec une valeur normale ?

Quels sont les symptômes d’une hypotension artérielle ?

Quels sont les symptômes d'une hypotension artérielle ?
Cette baisse n’est généralement que passagère et la pression revient rapidement à la normale, sans complication. Une hypotension artérielle n’affiche le plus souvent aucun symptôme. En revanche, elle peut parfois provoquer un malaise vagal, dont les signes peuvent être :
  • Une grande faiblesse musculaire
  • Des palpitations
  • Des vertiges, allant jusqu’à l’évanouissement momentané.
  • Des étourdissements, en particulier en se levant
  • Des essoufflements
  • Des douleurs thoraciques (causée par l’insuffisance de l’apport sanguin vers le muscle cardiaque)…

Quelles sont les causes d’une hypotension artérielle ?

Une hypotension soudaine peut être provoquée par plusieurs facteurs ou raisons :
  • Une hémorragie importante, interne ou externe, entraînant une diminution du volume sanguin.
  • Une grande déshydratation
  • Une consommation d’alcool.
  • Une maladie infectieuse (choc septique…)
  • Une allergie majeure (anaphylaxie due à une piqûre d’insecte ou allergie médicamenteuse)
  • La prise de certains médicaments – notamment ceux contre l’hypertension, mais aussi les antidépresseurs et les anxiolytiques
  • Certains troubles endocriniens ou cardiaques : crise cardiaque, valvulopathie, tachycardie, bradycardie, arythmie…
  • Un volume de sang insuffisant provoqué par une maladie rénale par exemple.

Quelles sont les personnes les plus à risque d’hypotension ?

Les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes diabétiques ou souffrant de troubles cardiaques sont les plus sujettes à l’hypotension artérielle. Une hypotension orthostatique peut être plus fréquente chez les personnes déshydratées, après une sortie d’un bain chaud, chez les personnes atteintes de certaines maladies ou étant restées allongées ou assises pendant de longues périodes.
Quelles sont les personnes les plus à risque d'hypotension ?

Que faire en cas de chute de tension ?

Évaluez la situation

Si cela se produit souvent, cela pourrait être chronique. Penchez-vous sur la santé de la personne concernée. Est-ce la conséquence d’une maladie ? Quelque chose d’inhabituel s’est-il produit à ce moment-là qui aurait pu faire chuter la tension sanguine ou provoquer une hypoglycémie ? Surtout, gardez votre calme. Il se pourrait que ce ne soit pas un trop gros problème . Vous devrez établir si les symptômes se rapportent à une tension sanguine dangereusement basse. Les symptômes comprennent en général des étourdissements, des vertiges, un déséquilibre, des troubles ou une diminution de la vision, de la faiblesse, de la fatigue, des nausées, un évanouissement, une sensation de froid ainsi qu’une peau très pâle .

Préparez une tasse de thé noir

Faites bouillir de l’eau et laissez le thé noir infuser pendant 5 à 7 minutes pour obtenir une saveur intense. Ajoutez une cuillère à café de sucre en poudre (environ 5 g). L’augmentation de la pression surviendra approximativement 45 minutes après avoir bu le thé.

L’alcool

L’alcool est le troisième grand facteur d’hypertension, derrière l’âge et le poids corporel. L’effet de l’alcool sur la pression artérielle est dose-dépendant. « Sa consommation entraîne une stimulation du système nerveux sympathique qui supprime l’effet vasodilatateur de l’alcool. Cela provoque une vasoconstriction des artères, l’un des deux principaux phénomènes menant à l’hypertension », précise le Pr Furber. Cette vasoconstriction va en effet avoir pour conséquence d’augmenter anormalement les résistances vasculaires dans les artères, conduisant à l’hypertension.

Les contraceptifs à base d’œstrogènes

Chaque année en France, 20 femmes décèdent à cause de la prise de leur pilule contraceptive, et 2 500 autres sont victimes d’accidents thromboemboliques selon l’Agence du médicament. Associée à d’autres facteurs de risques comme le tabac, l’hypertension est désormais considérée comme une contre-indication à la prise de contraceptifs à base d’œstrogènes, mais reste possible dans des situations rares chez une femme hypertendue bien traitée et parfaitement suivie. «La prise de contraceptifs peut engendrer un mécanisme de rétention hydrosodée (eau et sel), le second grand mécanisme à l’œuvre dans l’apparition de l’hypertension artérielle, mais aussi une stimulation du système rénine angiotensine (vasoconstriction) et une résistance à l’insuline », explique le cardiologue
Les contraceptifs à base d’œstrogènes

Les antidépresseurs

Toujours dans la série des médicaments, gare à la prise d’antidépresseurs. Certaines molécules, comme la paroxétine et la sertraline, sont responsables d’une hausse de la pression artérielle. « On peut aussi observer des personnes souffrant d’hypertension, mais chez qui une hypotension va apparaître lors des changements de positions, notamment au lever. C’est l’hypotension orthostatique », poursuit le Pr Furber.

Les médicaments avec vasoconstricteurs

Utilisés à forte dose pour chasser un rhume, « les médicaments vasoconstricteurs nasaux peuvent aggraver l’hypertension, notamment chez les femmes âgées pesant moins de 50 kg puisque l’espace de diffusion du médicament est moins grand », affirme le Président de la Fédération Française de cardiologie. Or, comme nous l’avons vu, ce phénomène de rétrécissement des artères entraîne logiquement une augmentation de la pression du sang sur celles-ci.
L’info en + : à noter que certains compléments alimentaires sont vasoconstricteurs comme le ginseng ou encore le guarana (s’ils sont pris en grande quantité).

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les corticoïdes

Le recours aux anti-inflammatoires non stéroïdiens et aux corticoïdes doit être très surveillé chez les personnes souffrant d’hypertension. Dans ce cas, c’est le mécanisme de rétention hydrosodée qui est à l’œuvre (comme pour la pilule contraceptive).

L’apnée du sommeil

L’apnée du sommeil ne doit pas être prise à la légère car elle peut aggraver voire créer une forme sévère d’hypertension. « Les épisodes d’hypoxie (diminution de la quantité d’oxygène distribuée par le sang aux tissus, ndlr) causés par l’apnée vont altérer le fonctionnement des petits vaisseaux qui vont finir par se resserrer« , explique le Pr Furber

L’effet blouse blanche

L’effet blouse blanche
Savez-vous que 20% des patients en consultation souffrent de l’effet blouse blanche ? C’est-à-dire que leur tension peut augmenter à la simple vue de leur médecin ! C’est la raison pour laquelle aucun traitement contre l’hypertension modérée n’est entamé sans qu’une auto-mesure de la pression artérielle soit pratiquée par le patient à son domicile (trois mesures le matin et le soir pendant 3 jours, c’est la règle des 3), ou qu’une mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) ne soit prescrite (brassard posé pendant 24h).

Le stress

Le stress augmente la fréquence cardiaque et par conséquent la pression artérielle. On le considère donc comme un potentiel facteur déclenchant. « Et les patients qui souffrent d’un rétrécissement au niveau des artères coronaires risquent plus de souffrir d’un infarctus, surtout quand d’autres facteurs de risque sont associés » affirme le cardiologue.

La douleur

Lorsque la douleur est intense, elle provoque une décharge des hormones corticotropes (hormones du stress délivrées par les glandes surrénales). «Ces hormones vont avoir pour conséquence d’augmenter le phénomène de vasoconstriction et la fréquence cardiaque », analyse le spécialiste.

Les drogues

Toutes les drogues à l’image de la cocaïne ont elles-aussi un effet vasoconstricteur, d’autant plus quand elles sont associées à l’alcool ou au tabac.

Les problèmes de thyroïde

Il s’agit d’une cause secondaire. Les patients souffrant d’hypothyroïdie peuvent souffrir d’hypertension hydrosodée. «Cela fait partie du tableau clinique habituel de l’hypothyroïdie », constate le Pr Furber.

Se retenir d’aller uriner

Se retenir d’aller uriner
Se retenir d’aller uriner, surtout dans le cas d’un homme qui souffre de la prostate, peut être douloureux et provoquer une augmentation transitoire de la pression artérielle. « Mais cela ne sera jamais la cause de l’apparition de l’hypertension artérielle. C’est juste un mécanisme physiologique, au même titre que la tension augmente lorsque l’on fait du sport pour améliorer les performances du cœur », souligne le médecin.

Invitez le patient à boire beaucoup d’eau ou un autre liquide

L’hypotension peut disparaitre quand la tension sanguine remonte et que la déshydratation est atténuée . Les boissons énergétiques contenant des électrolytes rechargent aussi l’organisme en sels minéraux perdus. Boire ce type de boissons ou de l’eau éloigne le spectre de la déshydratation. Un autre moyen de faire monter la tension sanguine (de façon temporaire, il est vrai) est de boire de la caféine. Les scientifiques ne savent pas trop pourquoi et comment cela se produit, mais on pense que le café bloque à la fois les hormones qui dilatent vos artères et donne un coup de fouet à votre adrénaline, ce qui provoque automatiquement une augmentation de la tension sanguine .

Procurez au patient un aliment salé à manger

L’excès de sel permet de faire monter la tension sanguine. C’est la raison pour laquelle les personnes souffrant du cœur doivent suivre un régime hyposodé. Le sodium est reconnu pour augmenter la tension sanguine (et parfois de façon spectaculaire), c’est pourquoi les médecins recommandent d’en limiter la consommation. Voyez avec votre professionnel de santé avant d’en consommer de plus grandes quantités, si vous en consommez une quantité qui peut ne pas vous faire du bien, vous risquez un accident cardiovasculaire (surtout si vous avez un certain âge).

Pensez aux besoins circulatoires liés à la tension sanguine

Pensez aux besoins circulatoires liés à la tension sanguine
Surélevez les pieds et portez des bas de contention, si vous en avez. Ce sont les mêmes bas que ceux utilisés par les personnes qui souffrent de varices et conviennent aussi pour empêcher le sang de s’accumuler dans les jambes.

Sachez si le patient a oublié de prendre ses médicaments

Le problème pourrait aisément provenir d’un mauvais suivi des prescriptions du médecin. Bien des médicaments font chuter ou augmenter la tension sanguine, même s’il ne s’agit que d’un effet secondaire. Certaines combinaisons de médicaments peuvent aussi se révéler plus puissantes que quand les médicaments sont pris seuls.

Donnez au patient les médicaments qu’il n’a pas pris

Assurez-vous (ou si c’est votre cas) de bien comprendre l’importance de ne pas oublier les doses prescrites. Ou de ne pas sombrer non plus dans le surdosage ! En plus d’une prise médicamenteuse régulière, sachez que certains antiinflammatoires et antidépresseurs peuvent aussi augmenter la tension sanguine. Évitez néanmoins d’en prendre si ces médicaments ne font pas partie d’un traitement médical .

Faites bouger vos membres avant de vous lever

Il est courant de vivre une chute de tension en se levant après une station assise prolongée, même chez les personnes en bonne santé. Quand vous vous apprêtez à vous lever (surtout quand vous voulez quitter votre lit), asseyez-vous d’abord quelques instants, et levez-vous lentement . Ayez une activité physique régulière. Elle vous permettra d’accroitre la circulation sanguine. S’il s’agit d’une maladie chronique, gardez une activité physique régulière et mangez plusieurs fois en petites quantités.

Contactez le médecin du patient si la tension est basse

À la lecture du tensiomètre, celle-ci peut être dangereusement basse. L’avis d’un professionnel de santé est inestimable dans ce type de situation. Expliquez en détail au médecin les circonstances de cette chute de tension. Si le patient peut parler, laissez-le décrire les symptômes avec le plus de précision possible.Suivez à la lettre les recommandations du médecin. Dans le cas d’une hypotension dangereuse, le praticien peut vouloir exiger un transfert au service des urgences médicales.
Contactez le médecin du patient si la tension est basse

Reprenez la tension du patient après la crise

Si la tension reste très basse, vous devriez faire appel à une supervision médicale. Une tension légèrement en dessous de 120/80 est considérée comme étant optimale.

Surveillez l’évolution de la tension

Réévaluez le patient et la conclusion du tensiomètre une heure plus tard pour savoir si le patient est hors de danger. Manifeste-t-il des symptômes précis ? Comment se sent-il ? Continuez à le faire boire même s’il n’a pas soif.
Avertissements : Une tension trop basse peut provoquer des vertiges. Elle peut aussi donner des frissons et, dans des cas graves, elle peut produire un état de choc. L’alcool déshydrate l’organisme et altère ses fonctions. N’en buvez donc pas. Souvenez-vous que la déshydratation est dangereuse et peut tuer le patient. De ce fait, réagissez rapidement en cas d’insolation ou toute autre situation provoquant une carence en liquides.

Conclusion

Surveillez l’évolution de la tension
On peut garder une tension d’un niveau acceptable en prenant des suppléments de vitamines qui préservent le bon fonctionnement de l’organisme. Vous devriez mettre un point d’honneur à boire suffisamment d’eau régulièrement tout le long de la journée. Si l’hypotension est un réel problème, vous devriez posséder votre propre tensiomètre à votre domicile. Les bas de contention sont une aide indispensable pour garder une bonne circulation sanguine.
Avertissements : Cet article contient des informations médicales ou des conseils pouvant affecter votre santé. JeunInfo s’efforce de proposer du contenu aussi précis que possible, mais ne peut en aucun cas être responsable du résultat de l’application (liste non exhaustive) des traitement, des techniques, des médicaments des dosages et/ou méthodes proposées dans ce document. L’utilisateur en assume la pleine responsabilité. Si les symptômes persistent plus de quelques jours, allez voir un professionnel de la santé. Lui seul est apte à vous fournir un avis médical, quelle que soit votre condition. S’il s’agit d’un jeune enfant, consultez un pédiatre sans attendre.

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