SEXUALITÉ : POURQUOI ET COMMENT EN PARLER AUX ADOLESCENTS

Perler de sexualité aux ados

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Sexualité : pourquoi et comment en parler aux adolescents ?

Sexualité : libérez l’éducation sexuelle ! Les pédiatres qui reçoivent des adolescents en consultation savent qu’il faut aborder les questions de sexualité, sans être pourtant toujours à l’aise, le plus souvent, la sexualité  est abordée sous l’angle “comment faire l’amour” et non “pourquoi faire l’amour ?”. Or les adolescents attendent d’entendre parler de leurs préoccupations intimes concernant l’engagement du corps leurs désirs leurs peurs et leurs besoins de se sentir normaux. Le rôle du pédiatre est de faire réfléchir sur la sexualité plutôt que d’apporter des connaissances scientifiques. Les thèmes à aborder pour les 12-14 ans sont les problèmes liés au décalage pubertaire entre filles et garçons, l’acquisition progressive de l’autonomie.

 Pour les plus âgés, l’abord diffère selon le sexe. Chez les garçons, la question centrale est : comment exprimer les sentiments et vivre un investissement affectif sans s’éloigner pour autant de ses pulsions . Chez les filles, il s’agit de savoir reconnaître et prendre à son compte la recherche du plaisir sexuel, tout en intégrant la recherche d’un épanouissement affectif relationnel.

Le but est donc d’envisager les enjeux essentiel pour la personne (identité, orientation sexuel, engagement du corps…) et non d’essayer de faire passer des messages. Votre bébé n’en est plus un et devient un ado, avec tout ce que cela implique : les sautes d’humeur la recherche d’autonomie, les premières sorties sans les parents, le besoin accru d’intimité… Mais aussi les premiers coup de cœur, lorsque votre enfant entre dans cette phase si particulier de la vie, c’est certainement le moment de lui parler d’amour et de sexualité ! Mais si avoir cette conversation avec lui est important pour son éducation, c’est un sujet qui peut être bien difficile à aborder en tant que parent.

Qui parle de sexualité aux ados ? 

Si l’éducation sexuelle est une des tâches qui incombe aux parents, souvent implicitement a la mère, l’échange parents enfants autour de la sexualité est pourtant souvent difficile à l’adolescence. A l’école, l’éducation sexuelle qui s’était longtemps limitée à l’étude de la reproduction animale, puis humaine, invite à “développer l’éducation, à la sexualité en milieu scolaire comme une composante essentielle de la construction de la personne et de l’éducation du citoyen”. Les pédiatres qui reçoivent des adolescents en consultation savent qu’il faut aborder les questions de sexualité, mais ne sont pas pourtant toujours à l’aise. Or, la proportion d’adolescents, filles ou garçons qui ont leurs premières relations sexuelles avant 15 ans est estimée à 20 % . A 18 ans, 80 % des jeunes ont vécu au moins une relation sexuelle avec pénétration et plus d’un tiers déclarent avoir déjà noué une relation durable. 

Les questions qui reviennent le plus souvent de la part des médecins sont : “en lui posant les questions, ne vais-je pas l’inciter à engager des relations sexuelles pour lesquelles il ne serait pas prêt ?””s’il me pose des questions embarrassantes, comment faire pour répondre ?””comment aborder ce point  sans laisser transparaître mon opinion personnelle sur la sexualité ?”

Pourquoi doit-on aborder la question de la sexualité avec un adolescent ? 

Aborder les questions de sexualité

 

Les adolescents d’aujourd’hui n’ont pas plus de facilité à parler de sexualité que ceux d’hier. Les représentations médiatiques  de l’acte sexuel , comme une performance ou une recherche de plaisir individuel, sont très loin des représentations romantiques et de la recherche de tendresse profondément ancrées dans les désirs adolescents. Les images à connotation sexuelle, au milieu desquelles ils vivent, diffusent des messages implicites. Les adolescents peuvent prendre pour argent comptant les modèles proposés et penser qu’il doivent reproduire les performances sexuelles dont les abreuve les médias au sens large. Se fixer la jouissance comme impératif ne peut que mettre à mal des adolescents qui sont focalisés sur l’écoute de leurs sensations ,et si bien qu’il passent à côté de l’essentiel. Cette société de l’image qui banalise le sexe conduit un nouveau conformisme sexuel. Après celui dicté par les religions .

Or, il paraît plus simple pour un individu de s’opposer aux normes sexuelles de nature religieuse, qui sont explicites et qui se situent plus du côté d’une loi, qu’à des normes sociales implicites que les adolescents imaginent  être celles de la majorité. De plus, le fait d’évoluer dans ce climat d’excitation permanente ne favorise pas l’intégration sérieuse de leurs pulsions. Ce contexte renforcerait plutôt les passages à l’acte et les comportements implicites. En effet, le sexe est dans nos sociétés occidentales un objet de consommation, de plus en plus dissocier de l’affect. Or, pour un jeune en recherche d’automatisation, l’aspect affectif d’une relation peut être vécu comme dangereux, il nous semble alors essentiel d’amener les adolescents à s’interroger sur ce qu’ils cherchent dans ces relations ce qui peut parfois les conduire à modifier leur comportement.

Un enjeu essentiel de la démarche de prévention est d’aider les adolescents a sortir de cette image d’une sexualité morcelée, réduite à des images pornographiques, et de tenter de rétablir un lien entre le sexe et la personne, mais tout en le gardant de projeter notre vision d’adulte sur les adolescents en faisant le lien entre le sexe et “amour toujours” . Certains pourraient ne faire de l’acte sexuel qu’une ” histoire de cul ” pour se protéger des débordements affectifs que génère l’entrée dans la sexualité, et qui les renvoie à leur statut de petit enfant. L’adolescence est par essence une période d’expérimentation même dans les relations sexuelles. Et les sensations partagées permettent de se découvrir soi et de s’éprouver. Le papillonnage est donc une composante de la sexualité des adolescents. Bien que personne ne fasse n’importe quoi de son Corps.

Une fille qui s’engage dans des relations sexuelles sous la pression des normes édictées par son groupe, alors qu’elle n’à pas acquis la maturité psychoaffectif suffisante ,peut se sentir perdue émotionnellement déçue d’elle-même, des garçons et de la sexualité. A travers des relations sexuelles multiples et peu investies, une jeune fille peut perdre un peu plus d’estime d’elle-même et intérioriser l’image de “pute” que ses copains ou ses parents peuvent lui envoyer. Un garçon à priorie hétérosexuel qui fait l’expérience d’une  relation homosexuelle  peut être déstabiliser dans son identité et son orientation sexuelle. En réaction à des interdits familiaux, dans des familles en difficulté, un adolescent va avoir tendance à transgresser à tenter tout à la fois d’agresser sa famille et de s’en  libérer, par l’ expression d’une sexualité qui n’est pas vécue pour lui. Dans ces situations, il est fréquent d’observer non seulement des comportements sexuels précoces, mais aussi des grossesse  des tentatives de suicides , etc.
Jeune adolescent

 

Le but du dialogue  est alors de replacer l’adolescent au centre de sa vie, des ses comportements, pour qu’il prenne petit à petit conscience des enjeux de sa sexualité. Mais l’objectif en abordant les questions de sexualité serons d’aider les adolescents à accepter les modifications dues à la puberté qui transforme leur vie relationnelle et les confrontent à leurs pulsions. Il est important de les accompagner dans le repérage de leur identité sexuelle de son acceptation, pour les enjeux pulsionnels, affectifs et relationnels au sein d’une relation, et apprendre à concilier au mieux relation sexuelle et présentation de leur santé morale et physique.

Comment parler de sexualité à son ado ? 

Il n’est pas tout facile d’aborder le sujet de la sexualité avec son ado. Pourtant, en parler est l’un des aspects important de l’éducation. A quel âge faut-il en parler ? Et quels mots employer…? Parler de sexualité avec son ado n’est pas forcément facile, cela peut même vous mettre mal à l’aise au vous poser problème. Mais sachez que dans ce domaine, aucune règle n’est établie. On peut aborder quelques pistes et quelques conseils qu’-il convient d’adopter selon la situation. Entre 15 et 18 ans, la moitié des jeunes ont déjà fait l’amour , rappelle Mireillle Bonierbale, psychiatre et sexologue. Et on peut parler sans se tromper que les autres y pensent beaucoup ! ?Comment vais-je m’y prendre ? Comment cela va-t-il se passer ? Vais-je avoir mal ? ? les adolescents cherchent des réponses et sons perdus face à la quantité d’informations disponibles sur Internet  ( pornographie, données médicales et forums en tout genre.

Quand on dit “parler de sexualité”, les parents pensent devoir parler de leur vie sexuelle

Au-là de cet héritage, croire que quand on dit “parler de sexualité “, les parents pensent devoir discuter de leur propre vie sexuelle, comme si l’enfant allait leur poser des questions intimes . Or, aucun adolescent ne s ‘aventurera à demander comment son père et sa mère font l’amour, ils ont bien intégré que cela peut relever de l’intimité. Et même si un jeune un peu aventurier s’amusait à le faire, on pourrait toujours lui dire qu’il va un peu trop loin et que cela ne le regarde pas.

Instaurer le dialogue avec son ado 

Si vous vous sentez à l’aise et si vous pensez qu’il est important de parler d’amour et se sexualité avec vos enfants, mieux vaut ne pas attendre l’adolescence pour aborder ces questions. En effet, le fait d’en parler permet à votre enfant de vous identifier comme un interlocuteur capable d’apporter des réponses sur le sujet et ainsi de faciliter le dialogue au moment de l’adolescence et la puberté. Puis, lorsque l’enfant atteint la puberté, il a normalement trouvé la réponse à toutes les questions d’ordre générale sur la sexualité  (comment fait-on un bébé, comment fonctionne, les appareils génitaux des filles et des garçons, etc). Les explications recherchées par l’adolescent se situent à un tout autre niveau. Ses interrogations vont se porter sur ses amis, ses relations amoureuses, son entrée dans la vie d’adulte et l’éveil de sa propre sexualité. Le problème du dialogue se pose alors : l’adolescent parle plutôt à ses amis, qui ont les mêmes préoccupations il est normal qu’il soit gêné à aborder la question de la sexualité avec ses parents.
Instaurer le dialogue avec son ado

 

Le dialogue avec les parents est possible uniquement si ceux-ci reconnaissent à l’adolescent le droit à une vie amoureuse et sexuelle. En clair, l’enfant parlera éventuellement avec des parents qui ne le considèrent  plus  comme un  enfants. Ainsi, réprimer dramatiser ou juger votre enfant, sur ses choix, ses comportements, ses actions, peut le braquer et le conduire à fuir tout dialogue. De plus, l’adolescent souhaite, au même titre que ses parents le respect de sa vie privée . Parler de sexualité, sans que cela soit ressenti comme une intrusion dans son intimité, est donc délicat, pour cela éviter les questions directs comme : est-que tu as déjà fait l’amour ? “”Est-ce que tu sais comment te protéger ? “Qu’est-que vous faites, tous les deux dans ta chambre” . Pour restaurer le dialogue vous pouvez donc :

  • Laisser entendre à votre enfant que, s’il souhaite parler de contraception ou de sexualité, vous êtes prêt à l’écouter
  • Saisir les “perches” de votre ado lorsqu’il vous parle de ce qu’il a vu ou entendu ou lorsqu’il mentionne ses camarades de classe, etc. Par exemple, si votre fille évoque le fait qu’une fille de son lycée s’est retrouvée enceinte ne lui demandez pas si ça risque de lui arriver à elle, mais faites-lui dire ce qu’elle en pense. 

La protection mais pas l’inquisition 

Avant les parents n’abordaient guère le sujet, ou bien se contentaient de mettre en garde sur la nécessité de ? sortir  couvert?aujourd’hui, les experts le confirme dans leur rôle de fournir de l’information, mais pas n’importe comment. ? on ne passe pas son ado à la question du genre : ” alors t’as une petite copine ? ” voire pire, en l’interrogeant sur la masturbation ?recommande Margot  fried-filliozat coach en relation sexuelle. On peut retenir trois règles préconise-t-elle : ? on ne parle pas de sexualité de manière direct, surtout pas d’eux, et encore moins de nous. Pas de discours solennelle. Et on ne botte pas non plus en touche?la meilleure manière ,c’est d’aborder le thème sans en avoir l’air, en discutant d’un sujet de société exemple : ? le procès pour viol, tu en penses quoi ? Cela n’ empêche pas d’acheter quelque livre ou BD de qualité qu’on laissera traîner nonchalamment.

Mais surtout, on ne fait pas l’impasse sur la contraception et la protection. Mal informés, les jeunes n’ont plus peur du sida , rappelons-leur que le VIH ,la chlamydia ou les mycoses n’ont que faire de la contraception. On prend la pilule pour ne pas tomber enceinte  et le préservatif  ( masculin ou féminin) pour ne pas tomber malade. La Drees alertait en septembre 2019 : chaque année, près de 1000 filles de 12 à 14 ans sont concernées par une déclaration de grossesse, suivie pour 770 d’entre elle, d’une IVG.  D’où la nécessité d’abaisser  l’accès gratuit à la contraception  au-dessous de 15 ans même si c’est l’âge officiel du ?consentement sexuel?. Et de faire de la prévention sans dramatiser

Avant le collège, aborder le X

Quelque 4 millions de sites internet sont consacrés à la pornographie et regarder du X est une  manière de découvrir la sexualité. 15 % des 14-17 ans en visionnent au moins une fois par semaine. Mais les enfants son exposés pour la première fois dès l’âge de 11 ans en moyenne. ?Quand on assiste à du contenu porno avant que le corps soit formé, cela ne peut qu’être étrange, voire perturbant ?, estime Mireille Bornierbale. C’est pourquoi il vaut mieux  aborder le sujet dès la fin du primaire, en expliquant : tu risques de rencontrer des images qui peuvent te choquer. N’hésite pas a nous en parler, on ne va pas te gronder? ce feu vert préalable est en partie pour que l’enfant ne se réfugie pas dans le silence et le sentiment de culpabilité . Surtout, le X présente de plus en plus de pratiques extrêmes qui vont bien au-delà des rapports classiques. Les adolescents risquent d’imaginer que ces codes représentent la norme.

 A partir de 14 ans, il  importe de remettre les pendules à l’heure : ces représentations brutales et sexistes sont mises en scène, jouées par des acteurs payés. ? pour faire semblant? réalisées avec des trucages, ? de la même manière qu’un film de guère ne représente pas une vraie guerre, souligne Morgot fried-filliozat,  qui insiste aussi pour questionner les jeunes. ? À ton avis pourquoi c’est interdit aux moins de 18 ? Parce que ça façonne le cerveau, en diminuant l’imagination et en activant les mêmes zones que les drogues  ?une mise au point indispensable pour que les sexualités naissantes puissent se construire à leur propre rythme, dans le respect et l’autonomie ,sans idées préconçues et sans entraves à la découverte de son corps et de celui des autres.

A 17 ans et 4 mois pour les garçons, et 6 mois pour les filles, c’est l’age de la première fois. Source : Inpes.

Le concept de normalité 

Les images idéalisées contribue aussi à créer des complexes . La taille de leur sexe peut obnubiler les garçons- tout est cependant normal tant que le pénis mesure au moins 7 cm au repos et 12 cm en érection à 18 ans. Il est normal aussi qu’un testicule soit plus haut que l’autre  (souvent le droit) et que la poitrine des femmes soit asymétrique avec un sein plus lourd. S’associant a la mode de l’épilation intégrale, un modèle de vulve pornographique s’est par  ailleurs transformer référence, au point que de plus en plus de jeunes filles sont obsédées par l’apparence de leur organe génitaux, qu’elles jugent moches et souhaitent faire modifier par la chirurgie… cela n’ a pas grand-chose à avoir avec l’épanouissement sexuel et reflète plutôt une méconnaissance de l’anatomie féminine.

Vous avez dit plaisir ? 

Le sexe ne se résume pas à de la mécanique, les émotions et les sentiments s’en mêlent. La rencontre respectueuse entre  deux personnes s’avère surprenante, variée et passionnante. Mais ce n’est pas comme au cinéma, le plaisir n’est pas automatique et le premier rapport ne laisse pas forcément un souvenir impérissable. Dans un récent sondage, 95 % des filles de 18-25 ans avouent n’avoir eu aucun orgasme, 44 % ont ressenti trop de stress , 35 % ont eu mal, 12 % déclarent que leur partenaire à été trop rapide et surtout bien trop brusque  (33 %). Que les garçons en prennent de la graine et les filles ne s’impatientent pas. La jouissance a deux passe par un apprentissage qui dure parfois des années. Autre message fondamental à transmettre : le respect de l’autre et de soi-même . Non, les femmes n’éprouvent pas de plaisir à être humiliées et dominées. Et ne finissent pas par ?aimer cela?.
Du plaisir

 

De même qu’accepter d’avoir un rapport ne signifie pas consentir à toutes les pratiques. En clair on ne fait rien subir à l’autre et l’on ne subit jamais quoi que ce soit au nom de l’amour ou d’un conformisme.

Y-a-il un discours différent à avoir selon que l’on ait un garçon ou une fille ? 

Selon moi, les filles doivent aussi savoir ce qu’il se passe dans la vie des garçons, et inversement. J’aurais donc tendance à dire que non, le discours ne doit pas forcement être différent. Selon que l’on ait une fille ou un garçon. Par exemple, aborder les règles et la contraception est une discussion à avoir aussi avec son fils. Ne fut-ce que que pour qu’il connaisse la réalité et le quotidien des filles. Et puis il ne faut pas non plus oublier de parler de consentement . Lorsqu’on parle de sexualité avec son enfant, ce sujet est pour aussi dire un passage obligé. N’oubliez pas que nos adolescents seront demain des adultes, et leur inculquer de bonnes valeurs les aidera à se construire une vie amoureuse et sexuelle saine et épanouie. Alors intégrer la notion de consentement et de respect mutuel dans son discours sur la sexualité avec ses enfants est clairement une priorité.

Sexualité : que faut-il dire a un ado ? 

Les conseils que pourront donner les parents doivent plutôt orientés vers la prévention (conception, sida MST…) et les responsabilités  (respect de l’autre, de ses envies, de corps…) . Il est préférable d’aider l’adolescent a accéder à une certaine forme d’autonomie. Maintenant dit, il est certainement plus réaliste d’aborder avec lui les problèmes de responsabilité ou de contraception que d’essayer de m’empêcher d’avoir une vie sexuelle !  Il s’agit tout d’abord de partir de la base d’une relation sexuelle et de dire que c’est un moment d’intimité partagé entre deux personnes consentantes qui veulent se donner du plaisir. Une fois que l’on a donnée cette information préalable, on peut informer des risque de grossesse de maladies sexuellement transmissibles et de violence que j’impose ou que l’on peut m’imposer.

 Il ne faut pas entrer dans des détails techniques, apprendre à passer un préservatif ou dire comment il faut embrasser. En parler ne veut pas dire faire une intervention de trois  heures, l’idée est de sortir de l’imaginaire des choux et des roses, et de montrer que l’on est prêt à parler de ce sujet qui va le concerner. Pour cela :
Que faut-il dire à son adolescence

 

  • Trouver le sujet de manière simple, en informant  l’ado des risques et des moyens de protection disponibles
  • Dites à l’ado qu’il peut vous parler librement, sans crainte d’être juger
  • Dites lui qu’il peut trouver des informations sur la sexualité dans des brochures disponibles dans des plannings familiaux les bureaux  information jeunesse ,chez votre médecin. Etc. N’hésitez pas à en laisser dans votre maison pour que votre ado puisse les lire.  Vous pouvez aussi  l’orienter vers des sites internet  filsantejeunes.com ou onsexprime.fr
  • Dites lui qu’il peut avoir accès à une contraception auprès de structures dédiées  (comme le planning familial) sans que vous n’ayez à l’accompagné ou prenez un premier rendez-vous chez un gynécologue avec son accord.
  • Achetez des préservatifs ,en les laissant disponible dans un lieu où il ou elle peut les prendre en cas de besoin.

 

 

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