VIE DE FAMILLE HEUREUSE SAINE ET ÉQUILIBRÉE : COMMENT LA CONSTRUIRE

Vie de famille heureuse saine et équilibrée     

Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!

Vie de famille heureuse , saine et équilibrée  : comment la construire ? 

“Ha ! Ha ! Famille nombreuse famille heureuse ! “Chantaient Les Négresses vertes. Y parvenir c’est d’abord faire avec les inévitables haut et bas de toute vie en communauté. Et respecter quelques règles. ? Est-ce qu’on peut toujours être heureux et épanouie en famille ? ?interroge Anne Sauzède  ,avec un petit sourire qui annonce une réponse si évidente qu’elle ne sera pas formulée. Pour la gestalt-thérapeute, il  importe de garder à l’esprit que la famille est un organisme vivant, évolutif, soumis aux fluctuations du temps des événements et de ses émotions, et qu’elle ne peut donc être heureuse que par à-coups et par périodes. C’est très bien ainsi, faute de quoi soumise à la tyrannie du bonheur, l’entité famille, souple, et vivante, se rigidifierait et se transformerait en prison dorée ,c’est pourquoi, ou bonheur familial Anne Sauzède  préfère les notions de sentiment d’appartenance, de souplesse relationnelle et de pérennité des liens . Ses conseils pour vivre  (encore mieux) en famille.

Si vous avez une bonne vie de famille, vous serez proches les un des autres et vous éviterez les conflits pouvant vous empêcher d’être heureux. Heureusement, vous pouvez prendre de nombreuses mesures, concrètes pour améliorer le temps que vous passer en famille afin qu’il soit plus agréable et épanouissante  saine et équilibrée.

Suivez une routine 

Mettez en place des routines familiales quotidiennes et hebdomadaires mangez couchez-vous et faites des activités régulièrement en famille selon un planning fixe. Les rituels et les routines aident à établir une identité familiale, à réduire le stress et à créer un environnement stable rassurant. En plus d’améliorer la communication, vous pouvez intégrer des réunions de famille régulières dans votre routine. Si possible, limitez votre travail aux horaires de travail et focalisez vous sur votre famille lorsque vous êtes avec elle.

Créez des valeurs familiales et communiquer à ce sujet 

Il est très important que les membres de votre famille sachent ce que faire partie d’un foyer signifie pour vous . Ainsi, fixez quel types de famille vous voulez être et vous avez un objectif à poursuivre. Vous pouvez tout a fait déterminer des objectifs tous simples tels que “nous voulons une famille  qui s’amuse les week-ends” 

Partagez votre histoire de famille 

Partager votre histoire de famille

Une étude révèle que les enfants qui connaissent leur histoire familiale sont plus sûrs d’eux. Ils ne s’agit pas uniquement d’histoires à succès mais également de difficultés éprouvées par des membres de la famille dans le passé. Les histoires enseignent aux enfants qu’on peut surmonter les revers de fortune et créent un contexte pour les valeurs familiales.

Apprenez à vous disputer de la bonne façon 

Felier conseiller de s’isoler un instant après une dispute et de réfléchi à la raison de la dispute. votre colère diminuera rapidement . Demandez ensuite aux parties impliquées de réfléchir à trois alternatives . Ensuite, les agitateur devront trouver une solution ensemble pour une de ces alternative. Ne soyez pas despote en tant parent, mais écoutez les parties concernées et résolvez les problèmes ensemble.

Essayez de manger avec votre famille 

C’est le moment où ont lieux les meilleurs conversations et où les enfants apprennent beaucoup de choses de leurs parents, une étude a démontrée que les enfants qui ne mangent pas avec leurs parents ont tendance à devenir accro à l’alcool et à la drogue , à tomber enceinte jeune , à se suicider et à développer des troubles alimentaires . En outre, ils posséderaient un vocabulaire plus large, un régime alimentaire plus sain et une meilleure d’image eux mêmes. Si vous n’avez pas le temps de manger avec vos enfants à cause de votre travail vous pouvez rattraper ce moment en vous réunissant à un autre moment et en parlant avec eux, laissez en tout cas la parole à vos enfants et ne mobilisez pas la conversation. Essayez de leur apprendre de nouveaux mots.

Créez un rituel de partage en famille 

Tout au long de l’année, des fêtes viennent rythmer la vie familiale  et créer des rituels vécus en commun, comme Noël, le jour de l’ An ou encore les anniversaires. Les rituels qui se répètent sécurisent les enfants, les aident à construire leur identité, leur donnent un sentiment d’appartenance les souvenirs précieux. Vous ne pratiquez pas de rituels en familles ? C’est l’occasion de les essayer. Pas besoin de programme compliqué ! Un rituel peut-être de décider d’un jour de la semaine ou la famille profitera d’un dîner que les enfants  adorent. Par exemple, une soirée pizza tous les mardis soir pour que vous puissiez tous, de manière détendue,  profiter d’un moment ensemble autour d’un jeu de société ou d’un bon film. Un rituel peut s’organiser aussi autour d’une activité commune comme préparer ensemble tous les samedis après midi un nouveau dessert.

Les rituels familiaux heureux consolident les liens entre les membres de la famille et participent à l’épanouissement de chacun. Si vous êtes un parent solo, faites participer la famille élargie ou organiser-vous pour créer un rituel avec un autre papa ou mama solo.

Développez votre sens de la gratitude : 

Développez le sens de la gratitude

Dans un couple, avec le temps on tendance à devenir critique et à prendre pour acquis ce que l’autre nous donne. Dire merci est capitale pour garder une relation de couple épanouie, saine où chacun trouve sa place, pas besoin de grande occasion pour remercier : on peut dire merci à tour de bras quand on y pense : merci pour la table dressée, la lampe changer, le sac poubelle descendu, la chemise repassée, les courses faites, le câlin… on peut même surprendre l’autre en lui disant merci sans raison apparente et le/la, laisser s’interroger sur cette expression de gratitude apparemment fortuite !  Après tout, si vous êtes en couple, vous pouvez dire à votre conjoint : ? merci pour nos beaux enfants?, ou encore tout simplement 😕 merci d’exister ?pour les enfants, un bon pli à prendre est leur enseigner la gratitude pour tour ce qu’ils reçoivent de la vie.

Un exercice consiste à les inviter à partager tous les jours les 3 choses qui les ont rendus heureux et pour lesquels il peuvent dire merci à la vie. Reconnaître comme telles les choses positives est une clé pour être heureux, ou du moins pour l’être un peu plus.

Créez-vous des moment privilégiés à 2 

La vie de famille ne remplace  pas la vie de couple. Pour ceux qui vivent en couple, instaurez des rituelles en tête a tête, des moments de partage et de vraie communication ! Et qui dit communication, dit écoute . Or pour l’écoute, il faut être disponible, et donc… se créer des moments privilégiés à deux ! Pas besoin de faste : organisez à tour de rôle une soirée en tête à tête autour d’un bon repas ou d’un bon film, faites des balades dans la nature, décidez d’un jour “cadeau” où chacun s’offre un présent  (même si c’est un poème)… l’important ces de se montrer attentif à l’autre, il y’a rien de plus meurtrier pour un couple que de considérer que l’on connaît l’autre par cœur et qu’on n’est plus rien à devoir de lui. Gardez une curiosité saine, s’intéresser à l’autre à ce qu’il fait et pense, à ses projets, à ses rêves et à ses frustrations… C’est l’attention qui nous  est portée qui fait que l’on se sent aimé. 

Dites-vous les choses avec bienveillance, mais sans filtre 

Pour dire les choses avec bienveillance, il vaut mieux ne pas être énervé! D’ou  ce conseil de psychologue :

Lorsque la colère monte de part et d’autre, mieux vaut quitter la pièce et se calmer .

Pour s’exprimer sur des choses importantes c’est beaucoup plus sain et efficace de guetter le moment opportun, ou alors de le créer ! Et pour ce faire, pas besoin d’imagination, un verre avant ou après le dîner pour se ?parler?tranquillement et sans animosité, ou encore, pour les plus créatifs, tout simplement, imaginer une façon originale de dire les choses avec de l’humour quoi qu’il en soit, le conseil clé issu des nouvelles thérapies cognitives est de parler de ce que l’on ressent, plutôt que de ce que l’autre a fait ! Par exemple, si vous êtes énervé/e contre votre conjoint parce qu’il a fait du bruit alors que vous vouliez dormir tôt, plutôt que de lui dire qu’il vous a empêché de dormir et qu’a cause de lui vous êtes fatigué/e vous pouvez tenter d’exprimer les choses à travers votre ressenti propre, sans l’incriminé :

? quand tu fais du bruit et que je veux dormir, je ressens que ma fatigue ne compte pas, je sens que je ne suis pas important/e?. L’objectif est de ne pas mettre l’autre en position défensive. De même, les mots à proscrire dans l’échange sont ?toujours?et ?jamais??tu ne me fait jamais plaisir?, ?t’es toujours contrarier?, ?tu ne m’aide jamais?, ?t’es toujours en retard?… Les mots ?toujours?et ?jamais? saccagent tous les efforts passés entrepris par votre conjoint  ( même si vous les jugez insuffisants) et le/la mettent dans une situation d’échec , de colère, de dépression , d’offensive. Bref tant qu’a dire les choses, autant le faire de façon constructive ! Et pour celles et ceux qui ont de la difficulté avec l’exercice oral, renouez avec l’écrit ! Une petite lettre pour exprimer ce que l’on ressent sous l’oreiller, peut être une bonne idée 😉

Ne vous concrétisez pas devant les enfants 

Quelles que soient vos divergences, faites en sorte que vos enfants n’aient pas osciller entre des obstruction opposées. Votre conjoint/e a autorisé votre enfant a veiller, a manger des sucreries, à regarder la télé, à faire quelque chose sur lequel vous n’êtes pas d’accord ? Lassez passer, ne donnez pas de contre ordre, et discutez-en en couple entre quatre yeux. Et si la situation se répète restez patient. L’enfants sait  en tout cas très bien jouer des différences entre ces parents !  En étant solidaire, vous serez beaucoup plus efficaces dans l’éducation de vos enfants. Vous ne trouvez pas de terrain d’entente malgré toute votre bonne volonté ? Négociez ! La base d’un compromis c’est que chacun y trouve un compte, vous acceptez de vous aligner sur votre conjoint sur un point précis à lui/elle de s’aligner alors sur votre position sur un autre point qui vous tient à cœur !

Et si votre conjoint ne fait aucun effort, apprenez à dire à votre enfant : ? avec papa/maman c’est comme avec moi c’est comme ça ?

Ne vous endormez jamais fâché l’un contre  l’autre et encore moins en tant que parent 

Rien ne sécurise autant un enfant que l’amour de ses parents. Quelles que soient les raisons embrassez votre enfant tous les jours et redites-lui votre amour pour le couple. Bien que cela semble moins évident, il y a rien de plus efficace pour rester unis sur la durée que de prendre l’habitude de résoudre tout conflit avant de dormir. Et quand bien-même vous vous endormirez fâchés, le matin, en vous levant dites-lui : ? t’as vraiment pas été sympa mais je t’aime?, ce auquel votre conjoint vous répondra probablement la même chose ! Une façon d’évacuer l’un et l’autre la tension tout en vous disant à froid, entreposés, les choses. La rancune est un poison pour le couple, ne la laisser pas s’accumuler.

Faites l’amour souvent 

C’est connu : plus on fait l’amour, et plus on en a envie. De même, moins on fait l’amour, moins on a envie ! Réinventer sa sexualité peut passer pas l’imagination, comme dans la série télévisée ? Sex In The City?ou Samantha  (Kim Katrral)  invente des jeux de rôle avec son conjoint pour pimenter leur désir. Ce n’est pas votre truc ? Essayez une version plus Light, comme vous murmurer des choses érotiques à l’oreille, ou encore comme vous envoyer des sextos . Vous manquez d’inspiration ? Achetez un jeu de cartes erotiques  (par exemple ?Action ou vérité en édition de couple?) et découvrez des challenges sexy ! Toujours pas convaincu/e ?  faites alors l’amour pour être en bonne santé  ! Selon une étude menée par un chercheur du Royal Hospital d’Edinburgh, le Dr David Weeks, les personnes qui font l’amour trois fois par semaines paraissent dix ans plus jeunes que celles qui ne le font que deux Foix par semaine.
On n’ose pas imaginer la tête des couples qui ne le font qu’une fois par semaine… Évidemment c’est de l’amour, et pour poursuivre dans cet esprit, parents solos  (et autres : on n’est jamais aussi bien servie que par soi-même 😉 
 

Acceptez l’autre tel qu’il/elle est 

Accepter l'autre

Vous êtes méga organisé/e et votre conjoint/e fait l’inverse ? Vous êtes plutôt leve-tôt et votre conjoint/e accro aux grasses matinées ? On ne peut pas changer  une autre personne alors autant en prendre son parti et se souvenir au moment  où l’on ne supporte plus ses défauts de toutes ses qualités qu’on adore ! Facile à dire ? Oui, d’accord, mais ajouter de la photographie à sa  vie peut aider ! 

Prenez du temps pour vous ! 

Même si vos enfants vous comblent ,et que vous adorez votre conjoint/e, gardez des moments pour vous et cultivez votre jardin secret. Un  couple qui s’aime n’est pas nécessairement fusionnel. Plus vous conservez vos centres d’intérêts et focalisez vos moments d’oxygénation propre ,plus votre vie sera saine et équilibrée. Avoir vos activités propres n’implique pas de sacrifier les activités communes, celles-ci sont indispensables pour préserver votre couple et votre vie de famille. C’est un arbitrage a avoir. Et appréhender sa vie comme un camembert peut aidée : dessinez un camembert et décidez des parts que vous voulez donnez à chacun. Pour une jeune famille ou un parent solo, le défi consiste à garder une part même toute petite pour soi !

Aimez-vous 

C’est tout bête, mais quand on est en paix avec soi, on est beaucoup plus en paix avec le monde… facile à dire pour un parent épuisé, qui n’à même plus d’énergie pour penser à soi et encore moins pour s’aimer. Raison de plus d’oser demander de l’aide autour de soi, pour pouvoir récupérer ne serait-ce que physiquement. Organisez-vous avec vos mamans/papas ami/es pour garder vos enfants à tour de rôle une fois par semaine par exemple.

Acceptez la hiérarchie familiale 

Une famille ?claire  ( chacun est sa place générationnelle), des fonctions saine?est une famille qui a une hiérarchie bien identifiée(qui fait quoi pour qui) et des frontières bien délimitées  (chacun à son espace géographique et intime). Dans cette géographie familiale, dont les parents sont responsables, les autres sous-groupes, que sont la fratrie ou la génération  des grands-parents, doivent pouvoir vire des relations qui leur sont propres (les frères et sœurs jouent sans la présence des parents ou se retrouvent pour dîner avec leurs grands-parents.

Tenir compte des singularités 

Tenir compte des singularité

Le sentiment d’appartenance ne n’ait pas de l’assimilation forcée de pratiques, de références et de codes comportementaux. En clair, dupliquer des ?semblables?ne crée pas une unité familiale, ne favorise pas la solidarité, c’est au contraire en prenant en compte les particularités de chacun (rythmes, goûts, personnalités, talents…) et en les respectant que les enfants se sentent reconnus et soutenus dans leur singularité. De ce double sentiment qui permet de déployer son ?je? dans l’espace commun et de reconnaître celui de l’autre, se forge un sentiment positif d’appartenance qui donne envie de partager et,plus tard, de rester en lien avec les autres membres de la famille. C’est en trouvant un équilibre entre ?ce que je suis?et ?ce qu’est ma famille? que vont naître, se développer et se renforcer l’attachement et le sentiment de sécurité.

Relativiser le négatif 

Désaccords, déceptions, échecs, malentendus… En famille, la vie quotidienne est faite de multiples occasions de faire des drames des leçons de morale et de se gâcher la vie. Prendre de la distance faire preuve d’humour solliciter la créativité de chacun pour trouver une solution et, surtout relativisé sont autant d’outils dont on peut user sans modération. Il ne s’agit pas de minorer les faits ou de refouler ses émotions ou ses sentiments, mais de ne pas faire s’envenimer les choses et faire passer la famille en mode autopunition . Pour cultiver des liens qui durent, rien de tel que de dédramatiser, rire ensemble, se parodier pour faire baisser la pression, sans jamais perdre son projet familial de vue en l’occurrence cultivé des liens durables.

Relativiser signifie aussi ne pas comparer sa famille ou ses enfants à d’autres. On a tendance à oublier que chaque famille comme chaque couple, possède ses zones de vulnérabilité ou ses moments de fragilité, même si certaines familles se plaisent à afficher un bonheur sans faille.

Assumer le conflit 

Savoir conflictualiser est essentiel car éviter la confrontation, marchander ou faire en sorte de culpabiliser le porteur du désaccord fait inévitablement jaillir la violence. C’est ainsi que, parfois, les liens se relâchent de manière irréversible ou se brisent. Accorder à l’autre  (conjoint, enfant) le droit de ne pas être d’accord de l’exprimer sans mettre de gants, c’est fondamental pour établir et cultiver des relations solides. Que vaudrait une relation si l’on a le sentiment qu’une tempête peut en avoir raison ? Les enfants les adolescents testent la solidarité et l’équilibre de la structure familiale en l’affrontant. Mieux une famille encaisse le choc et sait y répondre de manière juste  (en rappelant les règles de base : pas de violence verbale ou physique) et argumentée, plus elle est structurante pour l’enfant,ou l’adolescents, ils reçoivent un message précieux

. On a le droit de pas être d’accord, on est pas obligé de s’entendre avec tout le monde et on peut le faire savoir sans violence et sans craindre de perdre le lien. 

Transmettre sans contraidre 

Transmettre

Les croyances, les idées, les valeurs, les rituels construisent les fondations d’une famille et donnent des repères aux enfants qui se construisent par imitation et intégration. Transmettre ne veut pas dire asséner ni contraindre. C’est dans la libre circulation et dans l’esprit de proposition que chacun peut saisir dans son filet l’invitation ou le rite qui fait sens et plaisir pour lui pour se construire ,se définir, les enfants ont besoin de prendre appui sur les valeurs de leurs parents, quitte évidemment à ce qu’il rejette dans l’instant où plus tard.

S’ouvrir sur le monde 

Lorsque la vie devient incertaine, grande est la tentation de fermer les portes et les écoutilles et de trouver refuge dans la chaleur de sa famille . Pourquoi pas momentanément  pour  faire le plein douceur, de sécurité de tendresse, avant de partir dans le monde. Autarcie et épanouissement en famille vont rarement de paire. Les enfants ont besoin d’être en lien avec l’extérieur, de se nourrir de diversité pour faire l’expérience de l’altérité, afin d’être confronté à d’autres manière de vivre, de penser, de réagir. La vie en vase clos exacerbe les émotions, les réactions et confère aux parents un statut de toute-puissance préjudiciable pour la construction de l’enfant, dont ils sont la seule référence et l’unique modèle. L’isolement sociale fragilise l’enfant, qui perçoit le monde et les autres comme une menace et une énigme.

Accueillir des amis dans le foyer, recevoir les copains et copines de ses enfants ouvrir la famille un espace de rencontre ,de partage et d’échanges favorise l’apprentissage de l-altérité et l’apprivoisement du monde tout en mettant de la vie et de la joie.

Un jeux pour créer du lien 

Autour de la table, mes parents, mes enfants, mon nouveau compagnon et son fils, et les enfants de ma sœur. C’est l’été nous passons nos premiers vacances ensemble. Rien de tel qu’un jeu de société pour créer du lien surtout s’il est conçu pour ça comme des récits et des vies . Le principe est simple : un plateau avec une flèche  à tourner, des contes qui, selon leur couleur, invitent à raconter un souvenir, partager ses émotions ses projets , ses valeurs. Le goût des roudoudous une frayeur d’orage, des chagrins de séparation, des envies pour plus tard chacun confie des petits bouts de lui, se dévoile sous un autre jour. On s’écoute, on fait connaissance, on s’émeut. Pas de perdant, nous sommes tous gagnant. Le jeu est simple ses effets puissants. A tester en famille, entre amis et toutes générations confondues-Sandra .

Un jeux pour créer le lien

?Esprit de famille?? L’expression n’est pas neutre ! Cela signifie qu’au sein d’un même clan, on se sent tous solidaires et l’on agit en pensant à l’intérêt collectif. C’est une sorte d’engagement tacite. Mais cela veut dire aussi que l’on peut compter sur les autres membres de la famille, quoi qu’il arrive. Ce qui est très rassurant !

Would like to install our app?

For IOS and IPAD browsers, Only option to install PWA is to use add to home screen in safari browser

Progressive Web App (PWA) is installed successfully. It will also work in offline

Aller à la barre d’outils