Apprendre à s'aimer soi-même

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Comment apprendre à s’aimer ?

Nombreux sont ceux qui éprouvent de réelles difficultés à s’aimer plus. L’une des raisons à ce fait est que nous nous concentrons davantage sur les choses que nous n’aimons pas chez nous. Par conséquent, nous nous sentons dévalorisés. Il se peut qu’après avoir changé quelque chose à notre personne, on acquiert le sentiment d’être digne de s’aimer. L’amour de soi devrait toujours être inconditionnel. Autrement dit, si tu connais ta propre valeur, tu sauras faire les bons choix pour te faire du bien et par là-même, mener une vie heureuse et accomplie. Tu remarqueras alors que ta prise de décisions ne dépend pas des autres. Tu assumeras entièrement tes actions, tout simplement parce que tu les accomplis pour toi-même.

La plupart d’entre nous comprennent ce que signifie aimer quelqu’un d’autre. Les sentiments de désir intense, d’admiration ou d’engagement émotionnel envers une autre personne sont plutôt familiers. Nous faisons beaucoup pour soigner l’amour que nous portons aux autres. Mais s’aimer soi-même ? Cela peut paraitre un concept étranger pour un grand nombre de personnes. L’amour pour soi-même est un mélange d’acceptation de soi, d’assurance (à ne pas confondre avec l’obsession), de conscience de soi, de gentillesse et de respect envers soi-même. L’amour pour soi-même est à la fois conceptuel, c’est-à-dire l’idée que vous méritez de vous respecter et d’être doux avec vous-même et une action, c’est-à-dire que vous devez vous traiter avec compassion et réconfort. Plus simplement, l’amour de soi est la réalisation d’un regard positif sur soi-même.

L’amour de soi et le bonheur n’est pas quelque chose qui doit être trouvé, ils doivent être créés. Ce n’est pas un interrupteur qui est actionné un jour et nous sommes amoureux de nous-mêmes et de notre vie. S’aimer soi-même est la chose la plus productive que nous puissions faire pour notre vie, car tout ce doute, cette haine de soi et cette sous-estimation nous empêchent d’atteindre notre plein potentiel et, bien sûr, de trouver le vrai bonheur. 
L'amour de soi

Nous ne pouvons pas vraiment être heureux si nous ne nous aimons pas, car peu importe à quel point tout le reste de notre vie est heureux, nous nous sentirons toujours indignes, comme si nous ne méritions pas ce bonheur. S’aimer soi-même n’est ni arrogant ni grandiose, dès le plus jeune âge, on nous a appris que s’aimer soi-même, c’est être égoïste, faux, arrogant, condescendant, peu attrayant et improductif. S’aimer soi-même, c’est expérimenter le bonheur et la sécurité à un tout autre niveau. Nous recherchons l’amour extérieurement parce que c’est ainsi qu’en tant qu’enfants, nous avons trouvé l’amour et la sécurité.

Cela nous a été récompensé lorsque nous avons fait de bonnes choses. Mais nous n’en sommes pas sortis, nous continuons à rechercher l’amour chez d’autres personnes. La vérité est que l’amour que nous recherchons ne peut venir que de l’intérieur. C’est pourquoi l’amour de quelqu’un d’autre n’est jamais suffisant pour que nous soyons vraiment heureux et nous ne pourrons jamais nous sentir en sécurité si nous ne sommes pas à l’aise avec nos propres capacités.

Mais comment être plus confiant et s’aimer soi-même? Je dirais qu’apprendre à s’aimer soi-même est un voyage, ce sont des leçons ou encore des activités que vous devrions apprendre pour améliorer notre amour de soi et augmenter le bonheur authentique dans notre vie.

L’amour de soi : qu’est-ce que c’est ?

S’aimer soi » est un large terme que l’on peut interpréter de diverses manières. Résumé brièvement, il désigne le fait de s’accepter et d’être en paix avec soi-même et avec ses décisions. Quand on s’aime, cela signifie que l’on a reconnu et que l’on a conscience de sa propre valeur. De ce fait, on accomplit uniquement ce qui est bon pour soi. Cela ne veut pas dire que l’on doit s’obliger à s’aimer exactement tel que l’on est. Il s’agit d’un processus : s’accepter tel que l’on est, c’est faire un premier pas. Cependant, cela ne signifie pas devoir tout aimer chez soi et ne rien changer.

Par exemple, tu aimes certainement ton/ta/tes partenaires, mais en même temps, tu as tout à fait conscience de ses/leurs défauts. Concernant l’amour envers toi-même, c’est pareil. Ce terme ne désigne ni le fait de n’avoir aucun défaut, ni celui de tout aimer chez soi. S’aimer soi-même désigne le fait de connaître sa propre valeur et d’agir avec soi-même avec biveillance.
S’aimer se manifeste de 4 manières différentes.
  • Être fier de soi, de son travail, de ses projets, de ses réalisations (ce qui implique d’en avoir !)
  • Cultiver des petits bonheurs, apprécier les plus petites des victoires.
  • Accepter ce que l’on est, ses forces, ses faiblesses et lâcher prise.
  • S’accorder du temps, écouter ses envies, ses idées, ses sensibilités

Pourquoi je ne m’aime pas ?

Tous les théoriciens de la petite enfance affirment que pour s’aimer, il faut d’abord avoir eu l’impression d’être une personne aimée aux yeux de ceux qui nous ont élevés. « Avant de se voir l’enfant se voit dans les yeux de sa mère le regardant » disait Winnicott. Si, à chaque fois que l’enfant se trouve en situation de détresse, les personnes qui l’élèvent répondent de manière adéquate à ses besoins d’attachement (c’est-à-dire rapidement, de manière sensible, avec réconfort et consolation), l’enfant développe deux images mentales : d’une part, une image de l’autre comme digne de confiance, disponible, fiable et sur lequel on peut compter et, d’autre part, une véritable estime de soi, avec un soi ayant de la valeur, digne d’intérêt et d’amour, puisque même en situation de détresse, on répond toujours à l’enfant.

Les personnes ayant reçu trop peu d’amour dans leur enfance ont donc de grandes chances de souffrir d’un manque d’amour à l’égard de soi et à l’égard des autres. Dans ce cas, l’estime de soi se trouve avant tout liée au regard positif et constamment conditionnée par la validation externe d’autrui. Mais ce n’est pas la seule raison identifiée. Il semble que la capacité à compter sur soi et sur ses ressources propres dépende des explorations entreprises durant l’enfance. La curiosité qui guide l’enfant à apprendre et à comprendre son environnement le place parfois en situation d’inconfort, de danger ou d’impuissance.
 Et lorsque ces explorations se soldent par des échecs trop répétés du fait d’une volonté des parents de laisser l’enfant se débrouiller seul pour apprendre, ou à l’inverse, lorsqu’ils placent l’enfant dans une obligation de réussir et de maîtriser tous les nouveaux défis qui s’offrent à lui, la construction de l’estime de soi peut être altérée. 

Pourquoi est-ce difficile de s’aimer soi-même ?

Difficile de s'aimer soi-même

À cette question, chacun a certainement sa propre réponse. En effet, les raisons pour lesquelles on ne s’aime pas diffèrent d’une personne à l’autre. Certains ne savent pas comment apprendre à aimer leur corps, d’autres ont l’impression d’être des ratés, et d’autres encore ont un problème à aimer tout court.

Ces raisons ont un lien avec les croyances négatives profondément ancrées en nous. Nous avons des croyances négatives et positives. Elles ont été créées dans notre petite enfance et ont été renforcées au cours de divers événements. Certaines croyances négatives, à savoir celles du style : « je suis moche », « sans valeur » ou « ennuyeux », peuvent nous empêcher de nous aimer davantage.
Souvent, nous aimer nous-mêmes est un problème que nous n’abordons que superficiellement. Si quelqu’un se sent gros, par exemple, il va entamer un régime. Mais la raison pour laquelle on peut se sentir gros n’a pas forcément quelque chose à voir avec le poids. Il peut tout simplement s’agir d’une fausse croyance chez la personne. Si elle ne confronte pas cette croyance sur elle-même, il se peut que, certes, la personne perde du poids, mais ne s’aime toujours pas vraiment.
 

Excursus : la psychologie de l’amour de soi

S’aimer soi-même n’est pas toujours une tâche facile – bien au contraire : quiconque souhaite s’aimer plus a un long chemin devant lui car souvent, le manque d’amour envers soi-même est profondément enraciné en nous. Une méthode permettant d’accroître l’amour envers soi-même consiste à s’occuper de son « enfant intérieur ». En quelques mots : l’enfant intérieur symbolise les sentiments, les souvenirs et les expériences liés à notre enfance et stockés dans notre cerveau. Il se peut, en effet, que le manque d’amour envers toi-même soit lié à ce que tu as vécu dans ton enfance et qui t’a marqué. Bien entendu, tes parents ont certainement toujours pensé bien faire dans ton éducation.

Néanmoins, il se peut qu’ils aient fait ou dit certaines choses qui ont pénétré profondément l’intérieur de ton subconscient et qui y sont restées stockées en tant que croyances négatives. Bien que tu sois maintenant adulte et que tu puisses penser de manière rationnelle, ces idées peuvent encore t’influencer dans ton quotidien et ta façon de te percevoir. Comme tu le vois, pour apprendre à s’aimer, il ne suffit pas de le décider en annonçant : « à partir d’aujourd’hui, je m’aime ! ». Il s’agit bien plus d’un processus. Afin de renforcer l’amour que tu entretiens envers toi-même, tu dois, entre autres, prendre en compte tes valeurs, tes objectifs, tes souhaits et tes craintes.

Si tu souhaites en savoir davantage sur l’enfant intérieur et ton subconscient, nous te conseillons de consulter un professionnel qui sera à même de t’expliquer et t’aider à faire un travail  sur toi-même.

Comment puis-je apprendre à m’aimer ?

Sans le savoir, beaucoup de personnes donne plus d’amour aux autres qu’à elles-même. On serait prêt à déraciner un arbre pour l’être aimé alors qu’on serait incapable de se cueillir un bouquet de fleurs pour soi. Pourtant chacun devrait pouvoir être capable de s’offrir le meilleur. Comme on l’a dit, se dire haut et fort qu’on s’aime n’est souvent pas suffisant. Il faut apprendre à écouter au plus profond de soi. Si tu veux renforcer l’amour envers toi-même, tu dois travailler sur toi-même de manière active.

Quelques exercices d’amour de soi peuvent déjà t’aider à avoir conscience de ta valeur. Ces exercices te montrent comment te donner plus d’amour petit à petit. Cependant, note que nous ne sommes pas des psychologues qualifiés. Il est conseillé de s’adresser à un professionnel en la matière si tu souhaites approfondir ce rapport à toi-même.

Surmontez les pensées négatives que vous avez à propos de vous-même

De nombreuses personnes ont du mal à se débarrasser des pensées négatives qu’elles peuvent avoir à propos d’elles-mêmes. Ces pensées négatives proviennent généralement de personnes extérieures dont l’opinion est importante et par lesquelles nous voulons être aimés et acceptés  .

Évitez le perfectionnisme

Évitez le perfectionnisme

Certaines personnes ont du mal à accepter de ne pas être parfaites  . Si vous vous retrouvez en train de faire preuve de perfectionnisme ou de ressentir des choses négatives à propos de vous-même parce que vous n’êtes pas parfait, suivez trois étapes simples. Arrêtez de suivre votre ligne actuelle de pensée, concentrez-vous sur les efforts nécessaires pour atteindre votre objectif, puis mettez en action ces efforts . En arrêtant de vous concentrer sur le produit final (que vous pouvez évaluer en terme de perfection) et en vous concentrant sur les efforts à mettre en œuvre (qu’il est plus difficile de juger comme parfaits), vous arriverez à mieux apprécier votre travail.

Accepter de ne pas être parfait!

Nous devons absolument assimiler que la perfection n’existe pas et bien que cela paraît être le cas sur les réseaux sociaux (ce qui est faux), elle masque souvent des problèmes de santé mentale paralysants. Nous ne serons jamais parfaits. Mais la bonne nouvelle est que nous sommes déjà parfaits dans notre imperfection. Nous devons simplement tâcher de faire de notre mieux et de coller le plus possible aux valeurs qui sont importantes pour nous. Tout en acceptant que nous allons forcément commettre des erreurs lors de cette quête. L’acceptation de soi est parfois difficile mais nécessaire au bonheur”, écrit Marie-Laure Cuzacq. “Avant de construire une maison, n’essayez-vous pas de connaître tous les paramètres du terrain sur lequel vous la construisez ? Ses limites, ses atouts, sa composition, ses aspérités? “L’estime de soi est fragile, poursuit la formatrice.

Elle ne peut se construire que sur un terrain solide et connu. C’est pourquoi s’accepter est la première étape selon elle de l’estime de soi. “Etre conscient de soi, c’est accepter qu’on ne soit pas parfait et que la réalité ne corresponde pas tout à fait à l’image idéale que l’on s’est donnée.” Il faut, toujours dans cet esprit, éviter de se déresponsabiliser en se considérant comme une victime, d’une certaine éducation ou autre. “Il est plus facile d’en vouloir aux autres plutôt qu’à soi-même quand ça ne marche pas. Mais cela vous enlève aussi, en cas de réussite, une bonne partie des lauriers que vous auriez pu récolter.” Enfin insiste l’auteur, “chercher à tout prix l’acceptation des autres est inutile si vous ne vous acceptez pas déjà vous-même”. 

Arrêter d’essayer d’atteindre une norme irréaliste

Il est de notre nature humaine d’avoir toujours faim de plus, même si nous atteignons cette norme irréaliste, nous serons toujours malheureux parce que nous en voudrons encore plus. Ne nous comparons pas nous-mêmes ou notre vie à cette norme irréaliste, cela ne mène qu’à la haine de soi et à la dépression : plus nous comparons, plus nous nous perdons.

Différencier sa personnalité de ses capacités

Nous avons une estime de soi globale, qui est le jugement que nous portons sur notre propre personne, qu’il faut différencier de l’évaluation de nos différentes compétences dans divers domaines”, écrit l’auteur. Par exemple, une personne peut avoir une assez bonne estime d’elle même tout en étant consciente d’être désordonnée ou nulle en anglais. Privilégier cette approche permet d’avoir une vision de soi plus complexe mais aussi plus juste. Marie-Laure Cuzacq se réfère à la psychologue américaine Susan Harter, qui a beaucoup travaillé sur l’estime de soi des jeunes et qui identifie cinq principaux domaines d’évaluation de soi: la compétence scolaire, la compétence sportive, l’acceptation sociale, l’apparence physique et enfin la conduite comportementale.

Cette dernière étant notre degré de conformité aux lois et règles sociales de notre groupe de référence. “Je peux par exemple être très bien accepté socialement, avoir des amis, mais souffrir du fait de ne pas pouvoir acheter les mêmes vêtements de marque qu’eux”. A ces cinq axes, la psychologue en ajoute trois qui s’appliquent plus facilement aux adultes: la compétence liée au monde du travail, la compétence dans les relations sentimentales et celle relative à la création et au maintien des amitiés profondes”. Cette façon de mesurer l’estime de soi “a une conséquence très importante”, souligne Marie-Laure Cuzacq:

cela nous permet de minimiser nos échecs et de relativiser nos déboires. Attention toutefois à ne pas faire reposer toute son estime de soi sur un seul axe, en considérant par exemple que si l’on échoue professionnellement, tout le reste n’a plus d’importance.

Cultiver l’affirmation de soi

L'affirmation de soi

L’affirmation de soi, c’est une question d’authenticité, mais aussi de savoir être et de savoir vivre”, explique Marie-Laure Cuzacq. Et d’interroger: qu’aimez-vous chez vos amis? Leur sincérité, le fait qu’ils vivent selon certaines valeurs tout en respectant celles des autres, non? Alors pourquoi ne pas suivre ces exemples afin de mieux vous aimer? 

Pour cela, il suffit d’être en connexion avec ses besoins et sentiments et de se poser les bonnes questions: “Ai-je vraiment envie d’aller à ce diner? De quoi ai-je besoin pour me sentir bien, là, maintenant?” Il est ensuite important de savoir formuler ses demandes clairement, sans attendre que l’autre s’en doute, comme par miracle. En somme, oser être soi même, tout en continuant à être attentif à l’autre, “afin de trouver un compromis entre ses propres attentes et les siennes”. 

Débarrassez-vous de votre filtre négatif 

Se débarrasser du négatif

Les lunettes que nous portons colorent nos journées et notre humeur. Portez des lunettes grises, et vous colorerez votre quotidien en gris. Un gris qui affadit une réalité intensément multicolore et qui vous rend à la fois déprimé et pessimiste. Et si vous troquiez ces lunettes grises pour des lunettes qui filtrent les problèmes pour ne faire apparaître que les solutions et les choses positives ? Celles-là même qui vous montrent les axes de progression plutôt que d’insister sur vos défauts…Ne prenez pas la mauvaise habitude de ne vous concentrer que sur les mauvaises choses de votre vie. Une concentration excessive sur les évènements négatifs ou plus ou moins favorables de votre vie peut rendre ces évènements exagérément importants . Si vous vous prenez en train de vous plaindre qu’il ne vous arrive que de mauvaises choses, essayez de trouver des preuves du contraire, car il y a peu de chances qu’il ne se passe que de mauvaises choses.

Guérissez du Syndrome du rétroviseur. 

L’auteur Hal Elrod a mis le doigt sur une des causes principales du désamour que l’on se porte : le syndrome du rétroviseur. Notre subconscient serait équipé d’un rétroviseur handicapant à travers lequel nous revivons et recréons notre passé en permanence. Nous ressassons les erreurs, les événements douloureux, les échecs et croyons à tort que « nous sommes toujours la personne que nous étions ». Et, en nous référant sans cesse aux limites de notre passé, nous confectionnons une image négative de nous-mêmes. Ainsi, si nous avons collectionné les abandons amoureux, nous avons tendance à les ressasser au moment d’envisager une nouvelle relation, plombant l’estime de soi à des moments clés de notre vie.A ce passé qui colle à la peau, on peut ajouter les propos que l’on tient régulièrement à votre égard.

Si vos amis répètent à outrance que vous êtes une personne toujours en retard, vous avez toutes les chances de continuer à l’être. Voire même de l’être encore davantage. Comme les expériences passées, les propos des autres contribuent à une sorte de programmation qui vous guide inconsciemment dans la vie. Et lorsque cette programmation vous pousse à croire que vous êtes un(e) bon(ne) à rien, il est bien difficile d’y échapper…Heureusement, il est possible de modifier volontairement et à tout moment cette programmation. Pour cela, il vous faut créer des affirmations. En concevant ces affirmations et en vous les répétant régulièrement, vous finirez par y croire et par agir en conséquence.

1) Que souhaitez-vous réellement ? Couchez sur le papier la vision idéale de vous-même, en pensant aux choses qui minent l’estime que vous vous portez.
2) Demandez-vous ce que vous êtes prêt(e) à faire pour vous aimer et devenir la personne que vous souhaitez. Quelles actions devrez-vous entreprendre pour votre vision idéale devienne une réalité ? Par exemple : « Je m’engage à croire en mes capacités de convaincre en émettant publiquement mon opinion au moins une fois par jour au travail ».
3) Rédigez des affirmations en lien avec ces souhaits et ces engagements que vous lirez quotidiennement, par exemple avant de dormir ou au réveil. Cela peut être « Je suis capable d’émettre mon opinion, de m’opposer à des décisions que je désapprouve et de convaincre des collègues du bien-fondé de mon avis ». Identifiez les instants où vous vous dénigrez et écrivez-le dans un journal prévu à cet effet. Ce sera pour vous l’occasion de constater la récurrence de ce type de pensée négative et surtout d’en comprendre les origines et mécanismes.
Ne pas d'insulter

Ne vous insultez jamais

En vous insultant, vous perdez votre qualité d’être humain et vous vous réduisez à un seul élément lié à quelque chose que vous n’aimez pas chez vous . Si vous vous dites que vous êtes un bon à rien après vous être fait renvoyer de votre travail, vous êtes injuste avec vous en plus d’être à côté de la vérité. Formulez plutôt un commentaire utile : « J’ai perdu mon travail, mais je peux utiliser cette expérience pour trouver et conserver un nouvel emploi. » Il est aussi inexact et réducteur de vous dire que vous êtes stupide. Si vous vous sentez stupide, il y a plus de chances que vous manquiez de connaissances à propos d’un domaine en particulier. Au lieu de cela, dites-vous que vous ne savez pas le faire, mais que vous pourriez suivre des cours pour apprendre à le faire dans le futur.

Ne pensez pas toujours au pire

Il peut être facile de supposer que le pire va se produire dans n’importe quelles situations  . Cependant, il pourrait être utile de changer vos pensées intérieures pour être plus réaliste pour éviter les généralisations et les exagérations qui accompagnent vos attentes.

Se complimenter régulièrement

On se complimente soi-même trop rarement. Heureusement, on peut changer ça tout de suite – et voici comment : complimente-toi ou félicite-toi au moins une fois par jour. Il ne doit pas s’agir d’une chose extraordinaire. Tu as descendu la poubelle ? Bravo ! Tu es allé te promener une demi-heure ? Formidable ! Tu as bu un verre d’eau ? Bon réflexe !Le compliment stimule les sentiments positifs chez les deux personnes en interaction: l’un reçoit la reconnaissance qu’il recherche (même inconsciemment) et dont il a besoin, l’autre ressent la satisfaction de faire du bien à autrui”, vante Marie-Laure Cuzacq. Pour garder de la valeur, il doit néanmoins être sincère et ne pas être répété trop souvent… 

Tenir un journal

La plupart d’entre nous avons tenu un journal intime, étant petits. À cet âge, on était moins réticents à écrire nos pensées les plus intimes et les plus folles. Un cruel manque d’amour envers nous-même est souvent profondément enfoui en nous. On a du mal à comprendre pourquoi et comment nos pensées ou nos émotions peuvent être si négatives au sujet de certaines choses. Un journal intime peut t’aider à faire le tri de tes pensées et de tes sentiments ; d’autant plus que mettre ses préoccupations sur papier permet parfois de trouver une solution à ses problèmes – une solution qui apparaît alors soudainement comme une évidence.

Pas de malbouffe !

Imagine que tu te sois acheté une voiture de sport super chic. La voiture de tes rêves ! Comment vas-tu t’occuper de cette voiture ? Tu ne vas sûrement pas faire le plein avec n’importe quoi, mais avec une essence de qualité. Parce que tu veux en prendre soin et la conserver neuve le plus longtemps possible. Eh bien, c’est pareil avec ton corps ! Ton alimentation est le carburant de ton corps. Si tu ne consommes que des aliments malsains tout au long de la journée, tu vas devenir apathique, fatigué, et tôt ou tard, tu vas finir par craquer. Une alimentation équilibrée et saine est primordiale si tu veux te sentir en bonne santé et sain.

Vivre dans l’instant présent, un moment chaque jour

Prenons un moment pour arrêter la poursuite (sans fin) de toutes les choses que nous avons à faire et prenons un moment pour nous poser. Visualisons d’où nous venons et apprécions la beauté du moment – Vivre, respirer, avoir la chance d’être en vie et voyons à quel point c’est un luxe.

Accepter le fait de ne pas pouvoir tout contrôler

La seule chose que nous puissions contrôler, ce sont les choses sous notre contrôle et nos réactions. Nous devons impérativement comprendre que nous ne pouvons pas contrôler les autres, leurs choix, leurs comportements, tout comme nous ne pouvons pas contrôler la météo. La vie ne consiste pas à essayer de tout contrôler, mais à savoir comment nous y réagissons. Au lieu d’essayer de contrôler tout et tout le monde, faisons de notre mieux et ce qui est en notre pouvoir et laissons l’univers faire le reste.

Faire taire son juge intérieur

Taire son juge intérieur

En cas de mauvaise estime de soi, les pensées automatiques sont “des jugements lapidaires sur nous-mêmes, qui déforment la réalité, selon ce que notre schéma cognitif nous commande de comprendre (…) Elles obéissent à plusieurs règles, toutes aussi mauvaises les unes que les autres”. On parle ici de ces fameuses pensées dont personne n’est exempt, allant de “Tu es nul(le)”, à “Tu n’y arriveras jamais”, en passant par “De toutes façons tout le monde me déteste”. “Bref, si un jury devait s’y fier, la justice ne serait pas belle à voir”, glisse Marie-Laure Cuzacq. Le but est donc d’avoir le plus possible recours aux pensées rationnelles, pour contrebalancer les pensées automatiques. “Ce n’est pas évident au début, car ces dernières sont très fugaces, mais il est possible de les isoler.” Par exemple, dans le cas d’une pensée telle que “Je suis nul(le), je me suis planté(e)”, on peut se demander:

“Est-ce que je fais une autocritique constructive ou pas de moi-même?” Et si je dois réellement m’améliorer, “Quels sont les moyens, les pistes, que je peux exploiter pour faire mieux?” On peut également confronter ces pensées à la réalité, en interrogeant celui ou celle dont on pense qu’il nous déteste, nous méprise ou nous en veut, pour s’assurer qu’elles ne sont pas fondées.

Oser dire “Non

Oser dire “Non”, c’est ne pas faire ce que l’on n’a pas envie de faire, ou ce que l’on ne peut pas faire pour une bonne raison. “C’est donc une façon de maintenir et de protéger son estime de soi en privilégiant ses propres besoins, son énergie, son temps, voire son argent, pour les consacrer à des activités qui paraissent plus importantes”, indique Marie-Laure Cuzacq. D’autant qu’un “Oui” donné à contre coeur génère des frustrations et engendre des actions souvent bâclées et donc un risque de se faire réprimander par la suite. Savoir dire “Non” se travaille tous les jours et nécessite de la fermeté, ajoute l’auteur. Toujours se rappeler que l’on dit “Non” à la demande, pas à la personne.

 Et pour faire passer la pilule, on peut essayer de chercher avec son interlocuteur des alternatives possibles le concernant lui et sa demande. Si vous n’êtes pas sûr de vous, commencez par ailleurs par dire “Non” à des personnes de moindre importance pour vous (un vendeur insistant par exemple), puis augmentez la difficulté progressivement. Et n’oubliez pas “que quand on dit ‘non’ aux autres, c’est à soi que l’on dit ‘oui'”… 

Faites une liste de vos qualités

Rédigez une liste très spécifique de vos qualités, avec des anecdotes et des exemples concrets qui les soutiennent. Relisez là régulièrement en vous souvenant que chaque qualité est une raison de vous aimer et que la liste entière vous rend si unique. Cela peut être difficile pour quelqu’un qui pense régulièrement de façon négative à son sujet, mais essayez de trouver des choses positives à propos de vous que vous pouvez ajouter à votre liste une fois par semaine. À la fin de chaque journée, réfléchissez à votre liste . Préparez une liste très spécifique. Au lieu d’utiliser des adjectifs vagues pour vous décrire, essayez de faire une liste avec des actions ou des qualités précises qui décrivent ce que vous faites et qui vous êtes.

Par exemple, au lieu de dire « Je suis généreux(se) », écrivez « Chaque fois que je sais que l’un de mes amis a des problèmes, je lui offre un petit cadeau pour lui montrer que je tiens à lui. Cela me rend généreux. » Au fur et à mesure que vous lisez votre liste et que vous y réfléchissez, souvenez-vous que chaque élément qui la compose, même ceux qui vous paraissent insignifiants, est une raison qui vous rend digne d’être respecté et aimé.

Faîtes-vous plaisir

L’une des particularités des gens qui s’aiment, est de se faire plaisir, de s’offrir des cadeaux régulièrement. Et c’est très important ! Prendre soin de soi et écouter ses envies font partie des choses qui sont de plus en plus oubliées dans nos sociétés modernes… Et cela participe à l’essor du manque d’estime de soi.

Réécrivez votre script intérieur

Réécrire son esprit intérieur

Lorsque vous réalisez que vous pensez négativement à propos de vous, sachez reconnaitre ce sentiment, en identifier la source avant de réécrire consciemment cette affirmation en une pensée positive . Par exemple, si vous avez oublié d’envoyer un email important au travail, vous pourriez vous mettre à penser que vous êtes stupide et que cela n’aurait pas dû vous échapper. Arrêtez-vous tout de suite et pensez plutôt : « Je me sens stupide parce que j’ai oublié d’envoyer cet email. Lorsque j’oubliais de faire quelque chose lorsque j’étais enfant, mon père me disait que je suis stupide.

Ce sont ses mots, pas les miens, dans ma tête. » Puis pensez : « Je suis un(e) employé(e) compétent qui a fait une erreur et je vais m’assurer de me faire un mot pour me le rappeler dans le futur. Pour l’instant, je vais envoyer l’email avec un mot d’excuse. »

 Faites-vous cadeau d’un peu de temps

Ne vous sentez pas coupable si vous passez du temps à penser et à réfléchir à vous-même et à votre vie  . Il est important de vous donner du temps et la permission de vous aimer. Vous avez de bonnes chances de vous rendre compte qu’en le faisant, vous arrivez à passer plus de temps de qualité avec les autres.

Célébrez-vous et récompensez-vous. 

C’est la partie amusante lorsque vous vous aimez : vous pouvez vous récompenser ! Si vous êtes arrivé à accomplir quelque chose de significatif, fêtez-le avec un diner dans votre restaurant préféré. Pensez à tout ce travail acharné que vous avez fait tous les jours et trouvez une raison de vous récompenser avec quelque chose de bon. Achetez-vous un nouveau livre ou un nouveau jeu vidéo dont vous rêvez depuis un moment. Prenez une longue douche ou un bain de mousse. Allez pêcher tout seul ou payez-vous un massage.

Prendre soin de soi

La société nous a appris que prendre soin de soi est égoïste et que Dieu nous en préserve, notre plus grande peur est d’être qualifié d’égoïste. En réponse, nous travaillons du mieux que nous le pouvons pour que chacun sache à quel point nous sommes bons. Mais il y a un coût à être « bon » aux yeux de la société et ce coût est notre bonheur. Alors, arrêtons d’essayer de trop être « bon » pour la société et faisons en sorte de prendre soin de nous-mêmes. Cela ne nous aidera paradoxalement à être également meilleur pour les autres.

Être à l’écoute de ses émotions

Trouvons une chaise, prenons un thé ou un café et ressentons ce qui se passe en nous aujourd’hui. Comment allons-nous? Qu’est-ce que nous ressentons en cet instant ? Apprendre à ressentir réellement nos sentiments au lieu de les mettre sous le tapis est la meilleure voie à suivre pour mieux nous connaître.

Savoir accepter les critiques

Une mauvaise estime de soi empêche souvent d’entendre ce qui serait bon pour soi, constate Marie-Laure Cuzacq. On peut voir la critique comme une insulte et la rejeter en discréditant notamment son auteur. Ou au contraire la prendre au pied de la lettre car elle ne fait que confirmer notre peu de valeur. Pourtant, la plupart du temps, la critique permet de progresser et mène à une meilleure connaissance de soi. Sachant qu’il faut distinguer la critique inconditionnelle, qui est un jugement de valeur sur notre personne – “Elève moyen”, “Personne incompétente” -, de l’autre, conditionnelle, qui porte sur un point précis de notre comportement. D’où l’intérêt, en cas de critique trop générale, de montrer sa bonne volonté en reformulant le reproche et en posant des questions: “Peux-tu me dire comment m’améliorer, ce qui ne va pas exactement, etc.”

Se donner des objectifs réalistes

Des objectifs réalistes

Rêver est indispensable et nous donne les moyens de continuer à vivre et aller de l’avant. Mais un objectif se doit d’être pragmatique, mesurable, en un mot, accessible, décrit Marie-Laure Cuzacq. Il doit prendre en compte nos compétences réelles et notre énergie disponible. Et de rappeler que l’estime de soi se nourrit d’actions, de petites ou de grandes réussites quotidiennes et non pas d’illusions. 

Mettez en place un plan pour gérer les revers et la négativité.

Trouvez ce qui a tendance à vous faire dévier de votre plan et décidez de la façon à utiliser pour gérer ces choses . Prenez conscience que vous ne pouvez pas contrôler ce que les autres disent ou font, mais vous pouvez contrôler vos réactions. Vous pourriez remarquer que les commentaires négatifs d’une personne en particulier, par exemple votre mère ou votre chef, vous voient entrer dans une spirale de négativité. Si cela se produit en permanence, essayez d’en connaitre la raison. Décidez de la façon dont vous allez gérer vos pensées négatives.

Vous pourriez avoir besoin de faire une pause pour respirer ou pour méditer. Prenez conscience de ce que vous ressentez et recadrez votre réaction négative avec des rappels positifs de votre propre valeur.

Consultez un thérapeute

En explorant vos pensées négatives et en identifiant ce qui déclenche vos émotions, vous pourriez refaire remonter des souvenirs de votre passé qu’il pourrait être difficile de gérer . Un thérapeute expérimenté dans ce genre de cas peut vous aider à vous sentir mieux sans provoquer de douleurs dues aux souvenirs d’expériences douloureuses  . Le cabinet d’un thérapeute peut être un excellent endroit pour apprendre à gérer des pensées négatives de façon productive et pour réaliser que vous avez aussi des qualités.

Répétez-vous des affirmations positives tous les jours.

Trouvez-vous des pensées positives qui vous aident à mieux vous sentir et répétez-les quotidiennement. Cela pourrait sembler un peu bizarre et inutile, mais cette habitude vous aidera à faire remonter vos pensées positives et vous allez commencer à les croire, même si ce n’était pas le cas au début. Voici par exemple une bonne affirmation positive qui vous aide à vous aimer vous-même : « Je suis une personne à part entière pleine de qualités, qui se respecte, se fait confiance et s’aime. »

Si vous vous rendez compte que ces affirmations seules ne vous aident pas, essayez de consulter un thérapeute ou de suivre un traitement à plusieurs niveaux qui inclut d’autres approches.

Resserrer son cercle social

Notre cercle social affecte toute notre vie. Une citation bien connue de Jim Rohn dit que nous sommes la moyenne des 5 personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps.Alors qui sont-ils? Sont-ils positifs? Aimants? Des soutiens? Où sont-ils négatifs, grossiers et abusifs? Nous ne devons rien à personne, donc si quelqu’un nous tire vers le bas comme un ami négatif, un petit ami insultant ou une tante autoritaire plutôt opiniâtre. Nous devons bien prendre conscience de cela et plutôt passer notre temps avec des personnes positives et bienveillantes.

Se rappeler qui nous sommes

Nous avons tous traversé beaucoup de choses durant notre vie, et nous avons traversé toutes ces épreuves, devenant de plus en plus forts à chaque fois. Alors parfois, n’hésitons pas à nous rappeler qui nous sommes et faire un point sur le chemin parcouru jusqu’ici. Quoi que l’on puisse en dire, l’adversité nous permet de grandir, elle nous met au défi de rendre notre vie plus intéressante et riche.

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.
Proverbe africain

S’autoriser à aimer son corps

Aimer son corps

Notre corps est un outil magnifique et merveilleux pour l’aventure. Notre corps n’est pas conçu pour être simplement une esthétique pour plaire aux autres et à la société. Ce n’est pas un vase sophistiqué. Notre corps est un outil qui doit nous permettre de réaliser tout ce que nous voulons faire dans cette vie. Traitons notre corps comme s’il s’agissait de votre enfant. Avec rien d’autre que de l’amour et la compréhension qu’il est parfait telle qu’il est.

Apprendre continuellement

Apprendre,lire, expérimenter… Trouvons ce qui fonctionne pour nous. Pour cela, nous devons essayer et si cela nous correspond, nous devons alors persévérer. Le bonheur n’est pas un interrupteur, c’est quelque chose qui se construit de façon quotidienne et qui demande du temps.

Ne pas se comparer ni imiter mais s’inspirer

Les personnes à basse estime de soi ont tendance à imiter leurs modèles, comme ils le faisaient adolescents, pour se sécuriser. Or imiter et se comparer c’est nier sa personnalité, ses besoins, ses envies profondes. C’est aussi le risque de poursuivre toute sa vie des chimères inaccessibles. C’est surtout la certitude de se trouver toujours moins bien que ceux à qui on se compare. Le mieux est donc de “s’inspirer des personnes de notre quotidien”. “Il existe des tas de gens autour de nous qui font du bien aux autres sans ostentation. On peut les observer, échanger avec eux, discuter, s’enrichir mutuellement, apprendre, bref, s’inspirer d’eux.” 

Faites des choses qui vous font vous sentir bien

Pensez à vous sentir bien physiquement, émotionnellement et spirituellement. Faites ce qui est nécessaire pour vous sentir bien. Cela pourrait vous demander de faire des exercices, de la méditation ou de tenir un journal. Trouvez-vous une routine qui vous permet de vous sentir bien et tenez-vous-y. Ayez des activités que vous adorez. Faites quelque chose d’amusant, comme aller au cinéma ou dans un restaurant sympa manger des tacos, des sushis ou votre dessert préféré. Profitez de la solitude pour faire ce dont vous avez envie !

Réfléchissez sur les effets obtenus en vous aimant vous-même

Lorsque vous passez du temps à vous aimer et à vous récompenser, vous avez plus de chances d’en voir les bénéfices dans plusieurs domaines de votre vie. Observez si vous avez plus d’énergie ou si vous êtes capable d’être plus présent pour les autres. Vous pourriez commencer à ressentir que vous avez plus de responsabilités par rapport aux choix que vous faites et que vous avez un meilleur contrôle sur votre vie.

Comprenez ce qu’est la méditation de l’amour bienveillant

Amour bienveillant

L’amour bienveillant est une forme de méditation qui augmente votre sensation de gentillesse envers les autres. L’amour bienveillant peut vous donner les outils dont vous avez besoin pour vous aimer vous-même  .

Acceptez les principes de l’amour bienveillant

L’amour bienveillant implique un amour sans attente ni condition. Il vous encourage à aimer sans juger (que ce soit vous ou les autres ). Les jugements envers vous ou envers les autres peuvent souvent provoquer des problèmes dans les relations avec les autres ou avec votre propre esprit. En apprenant à aimer sans juger, vous apprenez à aimer de manière désintéressée.

Sachez quels sont les dangers du manque d’amour pour soi-même

Un manque d’amour pour soi-même peut vous mener à prendre de mauvaises décisions. Un manque d’amour pour soi-même équivaut à un manque d’estime de soi qui mène à un sabotage de soi conscient ou inconscient et vous évite d’exprimer vos besoins de base. Le manque d’amour pour soi-même peut mener à une dépendance nuisible à d’autres formes de validation  . Vous pourriez mettre de côté vos besoins propres pour obtenir l’approbation des autres en ne prenant en compte que leur validation.

Le manque d’amour de soi-même peut aussi vous empêcher de guérir et de progresser émotionnellement. Une étude a montré que les individus qui se culpabilisent eux-mêmes et qui ignorent ce dont ils ont besoin produisent des résultats moins satisfaisants lors de psychothérapies  .

Sachez reconnaitre l’importance des expériences de votre enfance dans l’amour que vous vous portez à vous-même

Esperience de votre enfance dans l'amour

La relation parents-enfants entraine des effets tout au long de la vie sur le développement du caractère. Les enfants dont les besoins physiques, émotionnels et mentaux n’ont pas été satisfaits peuvent présenter des problèmes de manque d’estime de soi à long terme . Des messages négatifs reçus pendant l’enfance, en particulier des messages récurrents, s’ancrent dans l’esprit d’un individu et déforment leurs perceptions d’eux-mêmes dans le futur. Par exemple, un enfant à qui ont a répété qu’il n’était pas intéressant ou qu’il était ennuyeux va avoir tendance à penser que c’est le cas lorsqu’il sera adulte, même s’il observe des preuves du contraire (par exemple s’il a beaucoup d’amis, s’il fait rire les gens ou s’il vit une vie intéressante  ).

Comprenez comment les parents peuvent aider au développement de l’estime de soi.

Les parents peuvent suivre les conseils suivants pour améliorer l’estime de soi de leurs enfants. Écoutez vos enfants, cela permet d’augmenter leur autoestime  . Il peut être facile de demander de se taire à un enfant qui parle beaucoup, sans vraiment écouter ce qu’il a à dire. Cependant, si vous l’écoutez vraiment et si vous communiquez avec lui en lui posant des questions et en répondant à ce qu’il dit, il va sentir que vous donnez de l’importance à ce qu’il dit. Enseignez à vos enfants une façon non agressive (sans violence physique, sans cris et sans honte) de stabiliser leur confiance en eux  . Par exemple, si votre enfant frappe un autre enfant, vous pouvez l’isoler et lui dire calmement qu’il ne devrait pas frapper les autres enfants parce que cela peut leur faire mal. Si cela est nécessaire, vous pouvez lui laisser un petit moment pour comprendre avant de le laisser retourner jouer avec les autres enfants.

Offrez aux enfants de la chaleur, de l’affection, du soutien et du respect sans les juger, cela leur fait sentir qu’ils sont dignes d’être aimés et acceptés  . Si votre enfant vous dit qu’il est triste à cause de quelque chose qui vous parait bête (par exemple parce que le soleil se couche), ne rejetez pas ce qu’il ressent. Sachez reconnaitre ce qu’il ressent en lui disant : « Je comprends que tu es triste parce que le soleil se couche. » Puis faites de votre mieux pour lui expliquer parce que la situation ne peut pas être changée en lui disant par exemple : « Le Soleil doit se coucher tous les soirs parce que la Terre tourne et les gens de l’autre côté de la planète ont besoin eux aussi de lumière. Cela nous permet aussi de nous reposer et de nous préparer pour le jour suivant. » Finalement, prenez-le dans vos bras ou offrez-lui une autre forme d’affection physique pour le réconforter et pour l’aider à ressentir que vous compatissez avec lui, même si vous ne pouvez pas changer la situation.

Comprenez quels sont les effets de commentaires extérieurs à l’amour de soi

Vous allez rencontrer de la négativité dans votre vie. L’amour de soi ne peut pas être pratiqué dans une bulle sans recevoir l’influence des commentaires extérieurs et de la négativité potentielle. C’est pourquoi vous devez apprendre à gérer votre négativité provenant de votre partenaire, de votre chef, de vos parents ou même des inconnus dans la rue. Vous pouvez vous donner les moyens de laisser partir cette négativité sans la laisser modifier votre estime de vous-même.

Conclusion

Esperience des commentaires extérieurs à l'amour de soi

Souvenez-vous que la vie mérite d’être vécue. De nombreuses personnes ont tendance à ne pas se sentir sures d’elles, alors que nous ne sommes tous que des êtres humains. Croyez toujours en vous et restez toujours sûr de vous et optimiste. N’oubliez pas que personne n’a aucun défaut, la perfection ne correspond pas à un modèle précis, c’est le fait d’être unique et fier(e) de l’être.

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