Comment parler aux gens ?

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Comment bien parler aux gens ?

Bien parler aux gens :  tu te définirais comme quelqu’un de sociable, dans le sens où tu aimes le contact, les discussions, la communication. Pourtant, sans que tu sache vraiment pourquoi, tu n’as jamais été très à l’aise pour parler aux gens. Si tu es timide ou que tu subis un manque de confiance en soi handicapant dans tes relations sociales… Alors cet article va t’intéresser !Malaise, peur d’être bête, de dire une bêtise ou d’être à côté de la plaque, tu as tendance à te mettre en retrait. Tu aimerais acquérir des techniques de communication qui te permettent de tenir une discussion sans te sentir en panne d’inspiration au bout de quelques minutes ? Apprendre à mieux communiquer ? Le fait d’être un excellent causeur peut vous aider à réussir dans votre vie affective, dans votre vie sociale et dans votre carrière. Comme avec n’importe quelle autre compétence, il faut que vous ayez confiance en vous et que vous vous entrainiez afin de réussir à discuter avec d’autres personnes de façon efficace. Il y a plusieurs étapes par lesquelles vous devez passer avant d’arriver à entamer et à mener d’intéressantes conversations et nous vous invitons à les découvrir dans cet article. Quel que soit votre âge, votre parcours ou votre expérience, bien communiquer avec les autres est une compétence de la famille des « soft skills » à travailler absolument.
Mais alors, comment bien communiquer avec les autres et surtout, pourquoi est-ce important de bien communiquer ? Pour ne pas laisser de doutes ou de quiproquos, pour maîtriser son image, pour inspirer confiance… Tant de problèmes naissent de mauvaises communications et peuvent nous pourrir la vie tant au niveau personnel que professionnel. On pourrait presque considérer que la capacité à bien communiquer, c’est la compétence n°1 à acquérir ! À l’origine, ces problèmes surviennent tout d’abord parce qu’on oublie d’appliquer les codes ou de respecter certaines règles. Il faut choisir le bon moment (il y a un temps pour tout !), le bon moyen (face à face, téléphone, mail), le bon endroit…

Comment bien communiquer avec les autres ? Premièrement, il faut savoir écouter

Pour bien communiquer, il faut être au moins deux. Il ne s’agit pas simplement d’avoir un émetteur et un récepteur, bien que cela rappelle un peu les cours de biologie de collège. Le récepteur doit témoigner de l’intérêt et savoir répondre. La communication, c’est un aller-retour entre une personne qui s’exprime et une autre qui l’écoute. On oublie trop souvent que pour bien communiquer, il faut savoir écouter.
Comment bien communiquer avec les autres ? Premièrement, il faut savoir écouter

Faire preuve d’empathie

Ce que j’entends avant tout par l’écoute, c’est :
  • L’empathie : la capacité à être présent(e) à l’autre, à son environnement tout entier.
  • La compréhension : être capable de comprendre l’autre et lui montrer dans votre réponse.
Si vous repensez aux échanges les plus informels que vous avez eu avec vos collègues, certaines connaissances, vos amis, vous vous apercevrez que vous ne leur apportez pas toujours de l’attention, ou la même attention. Vos interlocuteurs le ressentent. L’écoute est la preuve que vous accordez de l’importance aux autres. C’est finalement une manière d’avoir du charisme, si vous savez répondre et rebondir en montrant toute votre compréhension.

Discutez avec une nouvelle personne

La façon d’entamer une conversation est parfois l’étape la plus difficile d’une discussion avec quelqu’un. Cela peut s’avérer très intimidant lorsque vous souhaitez discuter avec une personne que vous ne connaissiez pas. Essayez donc de trouver un intérêt commun avec la personne avec qui vous souhaitez causer pour lancer la conversation  . Par exemple, si vous êtes dans la file d’attente d’une cafétéria, vous pourriez dire à la personne qui est devant vous : « Qu’y a-t-il de bon ici ? Je n’ai jamais essayé aucune boisson de cette cafétéria. » Vous avez également la possibilité de faire un commentaire sur le climat. Essayez donc cette formule : « Il fait très beau aujourd’hui ! » Si la personne répond de façon favorable, vous pouvez enchainer avec quelques commentaires plus spécifiques. Faire un commentaire à propos de votre interlocuteur est un autre moyen d’entamer une conversation. Par exemple, vous pourriez dire : « J’adore vos chaussures. Combien vous ont-elles couté ? »

Choisissez l’interlocuteur adéquat

Optez pour quelqu’un qui présente une mine avenante et qui n’a pas l’air occupé. Par exemple, si vous êtes dans une file d’attente et remarquez que quelqu’un vous observe, souriez-lui et posez-lui une question ouverte. Évitez d’aborder une personne qui semble occupée ou qui discute déjà avec quelqu’un d’autre . Lorsque vous êtes à une fête, les endroits adéquats pour entamer une conversation sont les tables ou les services de bar. Ces aspects fournissent des éléments naturels pour entamer les conversations, comme le montrent ces exemples : « Avez-vous déjà essayé cet épinard en sauce ? » « Pouvez-vous me montrer comment s’utilise ce décapsuleur ? » Au cas où vous auriez du mal à vous mêler aux autres, rendez-vous vers la cuisine. C’est généralement un endroit plein de monde et vous pouvez apporter votre aide pour offrir les collations ou servir les cocktails. Vous devriez appliquer les mêmes règles lorsque vous voudrez approcher un collègue. Abordez-le lorsqu’il n’est pas occupé à parler avec une autre personne. La pause-déjeuner est un moment parfait pour entamer une discussion.
Choisissez l'interlocuteur adéquat

Sortir de ta zone de confort

Pour pouvoir avoir des résultats visibles, tu vas devoir entrer en contact avec un maximum de personnes durant 21 jours. Pourquoi 21 jours ? C’est le temps nécessaire pour acquérir de nouvelles habitudes. Ainsi, en t’exerçant régulièrement tu vas en intégrer les grands principes qui deviendront progressivement naturels.  Bientôt, le trac de la prise de parole et la peur du regard des autres ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir !

La communication non verbale

La PNL (Programmation Neuro Linguistique) a souligné le fait qu’en réalité la majeure partie de notre communication avec autrui est non verbale. Ta posture, tes attitudes, ton regard, bref toutes tes réactions comportementales vont jouer sur la qualité de ta communication. Si tu as le regard fuyant, et que tu es voûté par exemple, il y a peu de chances que la personne en face de toi trouve que tu aies du charisme !  Au contraire, si tu maintiens un contact visuel régulier, que tu te tiens bien droit et que tu souris, ton interlocuteur sera attentif et te considérera comme un bon orateur. Pourtant nous ne parlons pas là de contenu, uniquement de posture ! Le sourire a en plus une vertu non négligeable : il diminue le stress ! N’hésite donc pas à regarder des vidéos pour déceler le genre de détails qui laissent une bonne impression au niveau du regard, de la posture, de la gestuelle…  Ça pourra t’aider à être à l’aise et à comprendre comment parler aux gens.

Abordez quelqu’un que vous connaissez

Il est probable que vous aimeriez aborder une personne que vous connaissez, mais que vous ne sachiez pas comment briser la glace. Il serait efficace de poser à la personne une question à propos d’elle-même. Les questions constituent un excellent moyen pour maintenir le flux d’une conversation . Si vous voulez bavarder avec un(e) collègue, les questions peuvent constituer une bonne façon de commencer. Essayez de lui poser ces questions : « Comment as-tu passé ton weekend ? La pluie t’a-t-elle beaucoup dérangé ? »
Il peut arriver que vous souhaitiez faire connaissance avec votre voisin. Lorsque vous le verrez récupérer son courrier, vous pouvez lui dire quelque chose comme : « Comment trouvez-vous votre nouveau voisinage ? Peut-être pourrais-je vous recommander une excellente pizzéria dans le coin ! »

Restez simple

Vous n’êtes pas obligé de sortir le grand jeu avant d’aborder quelqu’un. Vous pouvez commencer en utilisant de simples expressions comme : « salut » ou « comment allez-vous ? » Votre interlocuteur reprendra le fil de la discussion à partir de là et la conversation suivra son cours . Vous pouvez dire quelque chose de simple à propos de vous. Par exemple, après une rude compétition, vous pouvez dire à la personne à côté de vous : « Je vais avoir besoin d’un bon massage demain. » En restant simple, vous réussirez à enclencher la conversation, mais en permettant à votre interlocuteur de vous aider, vous arriverez à faire bouger les choses. Cela vous permet aussi de vous dégager un peu de la pression ressentie à l’idée de trouver quelque chose d’intéressant à dire.
Restez simple

Pratiquer l’écoute active 

L’art de communiquer commence par l’écoute. Arrêtez de préjuger de ce que pensent les autres. Invitez-les à parler d’eux. Développez l’écoute active, par des mouvements de la tête, en reformulant le discours de votre interlocuteur, en rebondissant sur ce qu’il est en train de vous dire plutôt que de penser à votre prochain monologue. Laissez de la place à l’autre, mais sans vous effacer. Un dialogue sain se traduit par un temps de parole équilibré. Ne confondez pas écoute et complaisance ; n’hésitez pas à marquer votre désaccord sur certains points ou y poser des nuances, mais seulement après avoir écouté l’autre jusqu’au bout. Les personnes timides ont souvent du mal à écouter, tant elles sont focalisées sur leur propre prestation. En portant votre attention sur l’autre, vous vous libérez d’une pression et vous pouvez vous laisser porter par le flux de la conversation.
L’écoute active sert à instaurer une relation de confiance dans la communication.
L’écoute active se pratique de plusieurs manières :
  • Écouter silencieusement, tout en envoyant des signes pour montrer que vous recevez ce que dit votre interlocuteur : hochements de têtes, petits mots « hum, hum », « ok », etc…
  • Relancer en posant des questions pour obtenir plus d’informations
  • Reformuler pour vous assurer d’avoir bien compris
Libre à vous d’exprimer votre sentiment après l’avoir écouté, si vous percevez que c’est ce que votre interlocuteur attend ou si vous voulez lui montrer votre empathie. Si vous voulez améliorer votre communication avec les autres, commencez par accorder la même qualité d’écoute à tous vos interlocuteurs, c’est un bon entrainement pour être au top le jour où une conversation sera vraiment déterminante.

Suscitez la discussion

Optez pour les questions ouvertes plutôt que les questions fermées qui laissent moins d’espace à la discussion. Si vous demandez : « Est-ce la première fois que vous venez à ce spectacle ? », votre interlocuteur risque de ne répondre que par oui ou par non. Ce qui mène la discussion à une impasse. Si vous interrogez : « Qu’est-ce qui vous a plu dans ce spectacle ? », vous ouvrez la porte à la discussion. Avant d’affronter une situation, préparez des sujets de conversation si ça peut vous aider.
Suscitez la discussion

Dites « je »

Impliquez-vous. Les timides aiment se rabattre sur les pronoms impersonnels qui ne les engagent pas. Lorsque votre conjoint vous demande si vous avez envie d’aller au cinéma et que vous répondez : « oui, on peut » ou « pourquoi pas », vous évitez de vous positionner. Soyez plus assertifs : « Oui, j’ai envie d’aller au cinéma, ça va me changer les idées ». Ou bien : « Je n’ai pas envie d’aller coucher trop tard. Je préférerais regarder simplement un film à la maison. Est-ce que ça te convient ? ». Ou encore : « Je n’ai pas d’envie particulière. Si ça te fait plaisir d’aller au cinéma, je t’accompagne ». Communiquez donc vos sentiments. Un conseil : n’hésitez pas à révéler que telle ou telle situation vous intimide, mais ne vous laisser pas définir par votre timidité, ce qui reviendrait à vous y enfermer.

S’intéresser vraiment aux autres

Je t’en ai déjà parlé, j’ai travaillé dans le commerce de nombreuses années ! J’ai donc eu l’occasion de tester concrètement ce dont je te parle ! Et s’il y a bien une chose que j’ai remarqué, c’est que les autres adorent qu’on s’intéresse à eux. Encore faut-il que ce soit sincère ! Si tu fais semblant pour « faire la conversation », ton interlocuteur risque de s’en rendre compte. Ce serait dommage… Si le sujet lancé ne t’intéresse pas tente de dévier discrètement et habilement la conversation vers autre chose.

Fais taire ton égo

Souvent si tu regarde une conversation entre plusieurs personnes d’un œil extérieur, tu pourras alors observer des jeux de domination. Certains vont naturellement tenter de s’imposer, de prendre le dessus. Ils vont couper la parole aux autres (parfois de manière inconsciente), passer leur temps à raconter leurs anecdotes et à essayer de les placer dans la conversation. En fait, ce type de comportement est typique d’un égo en mal de reconnaissance. En plus, il aura tendance à provoquer exactement la réaction redoutée : rejet et désintérêt. Il faut garder en tête qu’une conversation, quel qu’en soit le nombre de participants, doit rester un échange. Le but n’est pas d’imposer quoi que ce soit, mais bien de garder l’esprit ouvert et de rester attentif à chacun.

Évitez de trop en dire

Au début d’une conversation, il est primordial de ne pas mettre votre interlocuteur mal à l’aise. Beaucoup de personnes ont tendance à être nerveuses ou balbutier lors de simples conversations. Cela peut conduire à un problème social courant caractérisé par le fait de trop en dire sur soi . Il serait préférable que vous évitiez de partager toute information sensible à propos de vous, à moins que vous ne discutiez avec quelqu’un que vous connaissez bien. Par exemple, n’essayez pas d’entamer une discussion avec une personne que vous connaissez à peine, en lui annonçant les résultats de votre plus récent bilan de santé. Les gens se sentent souvent embarrassés lorsque vous partagez des informations personnelles avec eux. Par exemple, le caissier de l’épicerie n’a certainement pas envie de savoir que votre partenaire vous a trompé le jour de votre mariage. Par conséquent, lorsque vous entamez une conversation, évitez les sujets sensibles.
Évitez de trop en dire

Sachez à quel moment rester silencieux

 Il peut arriver que le silence devienne gênant et votre nature vous pousserait peut-être à vouloir remplir ce silence en papotant. Toutefois, il y a des moments où le silence est la meilleure option  . Si vous êtes dans un bus et que vous vous ennuyez, vous pourriez vous divertir en abordant votre voisin de siège. Cependant, si elle vous fait comprendre de façon subtile qu’elle n’en a pas envie, trouvez un autre moyen de vous divertir. Si une personne évite votre regard, cela veut dire qu’elle n’a pas envie de discuter et c’est pareil avec une personne qui est en pleine lecture ou qui a ses écouteurs dans les oreilles.

Exprimez des opinions et des demandes précises

Si vous ditez : « On perd son temps à ces réunions », vous ne donnez pas beaucoup d’indications sur votre ressenti ni sur votre désir. En disant : « C’est la troisième réunion qui commence avec une demi-heure de retard et qui s’égare en discussions peu consistantes. Je suis embêté, car j’ai beaucoup de travail en ce moment et ces retards me font perdre un temps précieux. Que pensez-vous d’insister pour qu’on démarre à l’heure la prochaine fois et qu’on fixe un ordre du jour ? »,… vous vous montrez plus concrets, plus précis, plus constructifs. Exprimez une idée à la fois. En dissociant les faits du sentiment et de la demande qu’ils engendrent, plutôt que de globalise

Réconciliez-vous avec les silences

Ce n’est pas parce qu’un blanc se produit dans une conversation que vous passerez tout de suite pour quelqu’un d’insipide. Vous n’êtes pas là pour effectuer une performance. Qui donc peut se targuer d’exprimer des pensées intéressantes à chaque seconde ? Si un tel personnage existait, il serait d’ailleurs bien assommant. Les silences sont des moments nécessaires pour laisser place à l’autre et à soi-même.

Comment parler aux gens et accepter leur point de vue ?

Assure-toi toujours que la personne a fini de dire ce qu’elle souhaitait avant de prendre la parole. Sois à l’écoute de l’autre, attentif à son rythme. Ne cherche pas à avoir raison, dans le fond peu importe. Ce qui compte c’est d’avoir un échange de qualité et constructif. Il m’est arrivé d’avoir des conversations, sur des sujets qui me tiennent beaucoup à cœur, où mon interlocuteur avait une vision diamétralement opposée à la mienne. Mais au final, peu importe ! Je ne suis pas là pour juger qui a raison ou qui a tort, si encore il s’avérait que ce soit possible. Le fait d’entendre un point de vue opposé m’apportait toujours de nouveaux éléments. Ainsi, je tentais de comprendre l’autre à travers sa vision des choses et son vécu. C’est là toute la beauté de l’échange !
Comment parler aux gens et accepter leur point de vue

Cesser de se plaindre

T’es-tu déjà demandé combien de temps tu passe par jour à te plaindre ? A râler ? Contre tout et rien : le temps, les autres, les objets, les situations…. Tout ce qui ne se plie pas à ta volonté et ne se déroule pas EXACTEMENT comme tu le souhaiterais ! Constate ce qu’il se passe lorsque tu arrive de bonne humeur au travail, que tu lance un machinal « ça va ? » à ton collègue et qu’il démarre une longue tirade : « non ça va pas ! ». Je ne te parle pas de problèmes graves, mais juste des petits tracas du quotidien. En quelques secondes ton collègue pourra faire chuter ton moral du niveau 5 au niveau 0. Juste en énumérant ses petits soucis. Alors demande-toi, la prochaine fois que tu sens l’envie de te plaindre pointer le bout de son nez, si c’est vraiment nécessaire, et bénéfique à qui que ce soit ? Cela va-t-il dissiper tes soucis ? Non : tu vas même les revivre en les racontant. Evite à tout prix de démarrer une conversation par des plaintes : demande-toi quel impact cela aura sur ton interlocuteur.

Posez des questions

Une fois que vous aurez brisé la glace, il y a plusieurs choses que vous pourrez faire pour maintenir le flux de la conversation. Le fait de poser des questions est donc une excellente façon de maintenir le dialogue. Essayez de demander à votre interlocuteur quelque chose de simple . Si vous vous apprêtez à prendre un bus, vous pourriez demander à un autre passager ce qui suit : « Pourriez-vous s’il vous plait me rappeler l’heure de départ de demain ? » Vous pourriez aussi demander quelques conseils à votre collègue en lui disant quelque chose comme : « J’ai un peu de mal à maitriser ce logiciel. Pourrais-tu me donner quelques astuces ? »

Enchainez avec des questions ouvertes

Le fait de poser des questions est un excellent moyen de maintenir la discussion. Cependant, en posant des questions ouvertes, vous arriverez à maintenir la discussion. Alors, posez des questions qui nécessitent plus qu’un oui ou un non  . Au lieu de dire : « Comment s’est passé ton weekend à Marseille ? », vous pourriez essayer de dire : « Tu m’avais effectivement parlé de ce voyage. Qu’aviez-vous fait là bas ? » Cela permettra d’ouvrir la conversation. Continuez à poser des questions après la réponse initiale. Si l’interlocuteur répond comme ceci : « Nous avons joué au basketball », vous pouvez répondre « Ah oui ! Et combien de paniers as-tu marqués ? Pourrais-tu me recommander un centre pour mon fils ? J’aimerais qu’il s’y mette aussi. » Vous avez également la possibilité de faire un compliment et déboucher sur une question. Vous pouvez par exemple dire ceci : « J’ai beaucoup aimé la robe que tu portais hier. Où pourrais-je trouver ce type d’article ? »

Modulez votre voix

Quelle est l’intensité de votre voix ? Parlez-vous plus fort ou plus faiblement que vos interlocuteurs ? L’idéal étant d’atteindre un équilibre entre une voix qui serait trop effacée et une voix qui serait trop imposante. Les personnes timides pourront avoir tendance à parler entre les dents. Quel est votre débit ? Parlez-vous lentement ou rapidement ? Sous l’effet de la timidité, certaines personnes seront anesthésiées ou, au contraire, parleront précipitamment comme pour en finir au plus vite. Quelles sont vos intonations ? De manière générale, les personnes timides seront moins expressives et marqueront moins de nuances dans la voix. Pour prendre conscience de votre voix, rien de tel que d’interroger de tierces personnes (d’où l’intérêt des thérapies de groupe). Il est, en effet, difficile de se rendre compte de ses propres tics d’expression et de langage. L’idéal est d’arriver à poser sa voix, de manière affirmée et expressive, mais sans précipitation ni agressivité.
Modulez votre voix

Communiquez avec le corps

Une grande partie des messages passent de manière non verbale. Votre interlocuteur sera très sensible à votre regard, vos mimiques, la position de votre corps, et l’amplitude de vos mouvements. Le corps dit parfois l’inverse de ce que disent les mots. Si vous déclarez : « Je suis très confiant dans l’avenir de ce projet » et que vous vous faites petit, recroquevillé, les bras croisés et le regard baissé, vous émettez des messages contradictoires. Un point commun chez les timides, c’est leur difficulté à regarder l’interlocuteur dans les yeux. Une bonne communication implique pourtant ce regard. En particulier lorsque vous écoutez, lorsque vous prenez la parole ou lorsque vous terminez de parler, il est conseillé de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Le sourire, quant à lui, reste un allié universel. Les gestes de la main et du corps viendront soutenir votre discours. Soyez vifs mais pas nerveux.

L’intonation

L’intonation joue beaucoup dans la façon dont autrui va percevoir ta phrase. Parler aux gens sur un ton agréable est toujours préférable. Mon patron et certains clients me disaient souvent qu’ils adoraient m’avoir au téléphone, simplement parce que je me montrais gaie et disponible. Car en fait à travers la voix, même sans voir la personne, tu ressens des émotions. Tu perçois quand la personne sourit au téléphone rien qu’au ton de sa voix ! Fais l’exercice, tu verras ! Montre toi jovial, enjoué, ton interlocuteur en face risque fort de se détendre voire de modifier son état d’esprit ! Veille aussi à avoir une bonne élocution, claire : rien de plus agaçant que quelqu’un qui marmonne dans sa barbe ou qui mâche ses mots à toute vitesse !

Le stress physique

Tu rougis, tu bafouille, tu perds tes mots, tu as les mains moites ? Pour parler aux gens, tu as peur que ce soit encore plus compliqué et tu ne sais pas comment vaincre cette timidité ?  Peu importe, reste concentré sur ta conversation, n’accorde aucune importance à ces détails. Plus tu vas te dire « ho zut je rougis », plus tu vas rougir. Je peux te le dire : ça m’arrive, mais de moins en moins. Je me suis rendu compte avec les années que plus j’y accordais d’importance plus le phénomène prenait d’ampleur. Et si quelqu’un avait le malheur de me dire « ho tu rougis », j’étais perdue : c’était le coquelicot assuré ! Dis-toi que la personne en face de toi ne l’a sans doute même pas remarqué, alors laisse-toi un peu tranquille ! Fais taire ton mental et recentre toi sur l’instant que tu es en train de vivre !

Soyez honnête

N’essayez pas de forcer la causerie. Trouvez un sujet qui vous tient vraiment à cœur, parce que si vous faites semblant d’être intéressé, cela se remarquera à tous les coups  . Après un déjeuner, vous pouvez entamer une conversation avec quelqu’un qui partage les mêmes intérêts que vous. Par exemple, vous pourriez dire ceci : « Mike, j’ai appris que tu avais une nouvelle console. Je suis moi-même un passionné de jeu vidéo. » Par exemple, lorsque vous assistez à un match de baseball de votre fils, essayez de parler du nouveau coach à un autre parent. Vous pourriez dire ceci : « J’aime beaucoup la formation de ce nouveau coach, les enfants s’en sortent mieux. N’est-ce pas ? »
Soyez honnête

Évitez les éléments qui tuent la discussion

Après quelques minutes de causerie, vous pourriez être à l’aise avec le rythme de la discussion, mais vous devez toujours faire l’effort de faire évoluer la conversation de façon fluide. Pour être un bon causeur, il vous faut aussi connaitre les choses à ne pas dire pour mettre votre interlocuteur mal à l’aise . Vous connaissez probablement le vieil adage qui dit que vous devriez éviter de parler de religion ou de politique dans un contexte social. Vous devriez suivre ce conseil lorsque vous êtes avec un groupe de personnes. Évitez d’ennuyer votre interlocuteur. Évitez par exemple de développer en long et en large des qualités de votre chien et donnez à vos interlocuteurs la possibilité de participer à la conversation. Utilisez le bon ton. La plupart du temps, les petites discussions devraient être heureuses. Après tout, vous cherchez à amener une autre personne à être de la même humeur que vous. Aussi, les personnes positives ont naturellement tendance à nous attirer. Lorsque vous êtes dans le doute, essayez de dire quelque chose de positif  . Par exemple, vous pourriez dire ceci : « Nous avons eu beaucoup de pluie récemment, mais au moins nous pourrons espérer avoir de magnifiques fleurs de printemps. »
Pas de soucis si vous choisissez de vous plaindre d’une situation embarrassante, mais essayez d’y donner une suite positive. En voici un exemple. « Dommage que nous soyons contraints de travailler tard ce soir, mais au cas où vous aimeriez diner tardivement, je connais une excellente pizzéria. »

Cultivez la familiarité

Les timides se sentent parfois obligés de briller d’intelligence et de profondeur à la moindre de leurs interventions. Sachez rester léger. Sachez parler de la pluie et du beau temps. Sachez poser une question anodine, dont le but est simplement d’engager la relation. Cultivez la convivialité. Accordez de l’importance aux conversations banales. Rendez-vous disponibles. Entraînez-vous à converser avec le voisin, le collègue, l’inconnu ou le commerçant du coin. L’esprit souple, délié, modeste. Sans autre but que le contact. Pour les jeunes et les moins jeunes, la familiarité, aujourd’hui, ça se cultive aussi sur les médias sociaux.

Privilégiez les messages positifs

Les personnes timides ont tendance à se dévaloriser. Or, les gens se tournent volontiers vers les personnes assertives et positives. Il est important aussi de pouvoir accepter un compliment. Si l’on vous félicite pour cette robe qui vous va si bien, vous pourrez simplement répondre : « Merci. Ca me fait plaisir que tu trouves qu’elle me va bien. ». Là où une personne timide cherchera souvent à compenser ou à évacuer le compliment : « Ah bon ? Mais elle commence à s’user ».
Privilégiez les messages positifs

Changez de sujet

Généralement, pendant les conversations qui durent plus que quelques minutes, vous couvrirez surement de nombreux sujets. Préparez-vous à passer un sujet autre que celui qui vous a servi à briser la glace. Pour vous préparer, il serait bien que vous vous renseigniez à propos des évènements actuels et de la culture pop. Vous aurez toujours la possibilité de faire quelques commentaires à ce propos  . Par exemple, vous pourriez dire quelque chose comme « Avez-vous suivi le film Deadpool ? J’ai vraiment apprécié le côté fou de Ryan Reynolds. » Préparez-vous à passer à de nouveaux sujets. Essayez de dire quelque chose comme « Votre histoire m’a fait penser à un voyage que j’ai effectué à Paris. N’y avez-vous jamais été ? » Cette technique aidera à maintenir le flux naturel de la conversation.

Abordez d’autres personnes

Plus il y a de personnes impliquées dans la discussion, moins vous ressentez la pression. Faites participer d’autres personnes. Si vous êtes dans une cafétéria du boulot et que vous voyez un collègue qui cherche une table, abordez-le et dites-lui : « Salut, veux-tu te joindre à mon ami et moi ? »  Vous pouvez également faire cela dans un contexte social. Il peut arriver que vous soyez en train de causer avec une connaissance lors d’une soirée et si vous voyez une personne seule dans son coin, demandez-lui de se joindre à vous. Par exemple, dites-lui : « Cette crevette est absolument fantastique. L’as-tu déjà essayé ? » Le fait d’amener d’autres personnes à se joindre à la discussion est non seulement généreux, mais cela peut aussi aider à maintenir la conversation. Plus de personnes sont impliquées dans la conversation, plus vous aurez de choses à dire.

Soyez un bon auditeur

Le fait d’écouter est aussi important que de parler. Afin d’être un bon causeur, vous devez vous entrainer à écouter attentivement. Vous pouvez indiquer de façon verbale que vous êtes en train d’écouter et que vous êtes impliqué dans la discussion  . Essayez des commentaires neutres comme celui-ci : « C’est vraiment intéressant ». Ou si vous voulez amener l’interlocuteur à continuer avec son histoire, essayez ceci : « Dites-m’en plus. » Vous pouvez montrer votre intérêt en faisant écho. En voici un exemple. « Dis donc ! C’est incroyable que tu aies pu visiter tous les pays européens ! »

Souriez

Au cours d’une conversation, le langage de votre corps est aussi important que les mots qui sortent de votre bouche. L’une des façons les plus efficaces de communiquer est de sourire. C’est un moyen idéal de vous connecter à une personne que vous ne connaissez pas très bien . Souriez à quelqu’un au parc. Si vous remarquez que vos chiens jouent ensemble, faites un large sourire au propriétaire du chien en question. Cela vous rend abordable. Le fait de sourire est aussi un moyen de faire preuve de soutien. Si l’un de vos collègues s’arrête à votre bureau pour vous raconter une histoire, le fait de lui sourire lui montre que vous êtes intéressé par ce qu’il dit.
Souriez

Établissez un contact visuel

Lorsque vous causez avec quelqu’un, il importe que vous le regardiez dans les yeux. Cela montre que vous êtes impliqué dans la discussion et que vous l’écoutez, tout en respectant son opinion . Le contact visuel aide également à jauger la réaction de l’interlocuteur. Les yeux constituent le reflet de l’âme et vous permettent de savoir si la personne est ennuyée, en colère ou émotionnellement affectée. Ne fixez pas les gens. Vous n’êtes pas obligé de fixer votre interlocuteur, mais vous pouvez aussi regarder ailleurs de temps en temps.

Hochez la tête

Un simple hochement de la tête fait partie des méthodes non verbales les plus efficaces que vous pouvez utiliser et cela peut signifier plusieurs choses. Par exemple, cela montre que vous comprenez ce que la personne dit . Hocher la tête peut aussi vouloir dire que vous êtes d’accord. C’est aussi une façon de dire à l’interlocuteur que vous le supportez dans ce qu’il dit. Évitez de hocher la tête à tout-va. Si vous hochez la tête tout le temps, cela faussera le caractère sincère du geste.

Ayez confiance en vous

 Votre langage du corps reflète souvent la nervosité ou l’anxiété. Il peut s’avérer intimidant de discuter avec des gens, surtout lorsque vous êtes quelqu’un de timide. L’une des meilleures façons de renforcer votre confiance en vous en matière de conversation, c’est de vous préparer pour plusieurs cas. Par exemple, si vous savez que vous rencontrerez de nouvelles personnes à une fête, préparez quelques sujets de conversation à aborder  . Si vous allez à une fête d’anniversaire qui implique une partie de basketball, préparez quelques anecdotes à propos du moment où vous avez intégré votre première équipe alors que vous n’étiez qu’un(e) débutant(e). Entrainez-vous. Donnez-vous comme défi d’aborder une nouvelle personne chaque jour. Il peut s’agir d’un inconnu dans la rue ou d’un nouveau collègue au travail. Entrainez-vous à entamer et à mener une causerie. La confiance est l’élément le plus important lorsque vous souhaitez aborder une personne qui vous plait. Une fois que vous aurez trouvé une phrase d’accroche, essayez-la avec la personne qui vous intéresse. Voici un exemple qui pourrait vous aider. « La musique de fond durant le cours de fitness était tellement éreintante que j’ai eu envie de danser. Connaissez-vous un bon coin pour écouter de la musique live ? » Dites cela avec un sourire et un regard franc.

Soigner son expression à l’oral comme à l’écrit

Soigner son expression à l’oral comme à l’écrit

Choisissez vos mots

Vous n’êtes pas sans savoir que les mots que vous employez ont un impact. Pour bien communiquer avec les autres, vous devez donc systématiquement choisir les mots que vous utilisez, les anecdotes, les métaphores… Tout cela vous confère un certain charisme.

Différenciez votre communication orale et écrite

Attention à ne pas négliger votre communication écrite, de plus en plus fréquente par email, sms ou WhatsApp, même au niveau professionnel. Trop souvent, des mails peuvent être mal interprétés, ou pire, ne sont pas lus ! Cela peut avoir des conséquences désastreuses. C’est pourquoi la communication écrite doit être particulièrement soignée. Comme il est beaucoup plus facile de froisser ou d’être mal compris à l’écrit, privilégiez le téléphone pour mettre au clair votre message surtout si le sujet est délicat ou conflictuel.  La plupart des choses passent beaucoup mieux par la conversation que par l’écrit. Pour être lu(e), je vous conseille de soigner particulièrement le titre de votre mail, et de recadrer le sujet en cas d’échanges à rallonge. Autant que possible, prévoyez 1 message par mail, et n’oubliez pas que les codes à l’écrit et à l’oral ne sont pas les mêmes : il faut vous adapter ! Pour bien communiquer, il faut se mettre au niveau de l’autre. Par exemple, ajoutez une phrase de « small talk » comme dans la vraie vie, pour apporter un peu de chaleur en début de mail.
Cela permet aussi de mettre votre interlocuteur au centre de l’attention (notamment si c’est un client). Par exemple : « Bonjour Xavier, j’espère que tu vas bien et que le business est toujours autant en ébullition chez vous. » Cela peut faire référence à une conversation passée (même à titre perso), avant d’entrer dans le vif du sujet.

Structurez votre pensée

En revanche, ce qui est parfois plus dur à faire à l’oral qu’à l’écrit, c’est de structurer sa pensée. Plus vous saurez organiser vos idées, mieux vous saurez faire passer vos messages. Une fois de plus, tout est dans le choix des mots. Par exemple, une erreur de communication classique est de donner sa conclusion alors qu’il est souvent préférable d’expliquer pourquoi vous en êtes arrivé(e) à cette prise de position. Prendre le temps d’ordonner vos idées pour expliquer vos positions pourra, en réalité, vous faire gagner beaucoup de temps. N’hésitez pas à utiliser l’oral puis l’écrit en support (compte-rendu) et à vous répéter pour bien faire passer vos messages. Plus vous aurez une communication transparente, plus vous gagnerez en authenticité et serez respecté(e) pour cela. En effet, on peut ne pas être d’accord avec quelqu’un mais respecter sa pensée si elle est clairement exprimée.

Exploiter la communication non-verbale

Exploiter la communication non-verbale
93 % de la communication passe par le langage non-verbal, au travers des 3 V : le Verbal (les mots) ne comptent que pour 7% de ce qui sera retenu et va impacter votre interlocuteur, contre 55% pour le Visuel (l’image), et 38% pour le Vocal (les sons). C’est la raison pour laquelle nos expressions, nos postures et tous nos signaux non-verbaux influent sur la réussite ou l’échec dans notre communication, et dans nos négociations. Pour bien communiquer, sachez utiliser les silences, les mains, la posture, pour vous exprimer efficacement. La communication est un tout : verbal et postural.
Voici les points de vigilance à travailler pour maîtriser votre communication non-verbale :
  • Les expressions du visage : une étude de l’Université de Preston aux États-Unis a démontré qu’un sourire est assimilé inconsciemment à un signe de compétence. En plus d’être agréable, c’est un signe d’assurance et de confiance en soi.
  • Contrôlez la cadence et le volume de paroles : si vous parlez trop vite, cela peut signifier un manque de confiance en vous. À l’inverse, parler trop lentement peut démontrer un manque de réactivité et de mollesse.
  • Pensez aux interprétations de votre langage corporel et soyez cohérent : si vous voulez que les autres vous comprennent sans aucune confusion, vous devez vous assurer que l’expression de votre visage, votre posture et vos autres signaux non verbaux soient en harmonie avec votre message
  • Adoptez la posture du miroir : en réunion ou lors de négociations, tâchez de copier le langage corporel de votre interlocuteur, cela pourra inconsciemment le rassurer et vous rapprocher intuitivement pour créer une sorte de “connexion” implicite.
Maintenez le contact visuel pour être en phase et démontrer votre intérêt en pleine conscience. Cela facilite énormément la communication.

Maîtriser ses émotions

L’impact des émotions dans la communication avec les autres est très important. Elles peuvent servir comme desservir votre communication. Par conséquent, vous devez absolument identifier vos émotions et savoir les gérer. Le stress est évidemment la plus grande charge émotionnelle à maîtriser, mais il y a aussi la peur du changement, d’être incompris(e), la colère, les déceptions, etc…

Filtrer ses émotions

Prenez le temps d’écouter vos émotions sans pour autant les laisser éclater au grand jour. Inspirez-vous par exemple de techniques de relaxation et isolez-vous quelques minutes pour prendre du recul sur une situation forte en émotions. Par exemple, si vous êtes au travail, on peut imaginer retourner quelques minutes dans sa voiture et écouter un morceau de « feel good » musique de votre play-list… ou avec un casque dans son bureau en fermant les yeux. Cette prise de recul évite d’avoir une réaction à chaud et crée un filtre. Elle permet de maitriser vos émotions. Vous pouvez ensuite décider de ce que voulez montrer et garder le contrôle sur certaines de vos émotions. L’idée n’est pas de somatiser vos émotions mais plutôt d’en prendre conscience pour améliorer votre savoir-être et ainsi vous respecter et respecter les autres. On parle d’intelligence émotionnelle.
Filtrer ses émotions

 Utiliser l’intelligence émotionnelle

Une fois que vous aurez fait ce travail de reconnaissance des émotions sur vous-même, vous pourrez comprendre pourquoi vous réagissez de telle ou telle manière. Ensuite, il vous sera plus facile d’identifier les émotions des autres et bien communiquer avec eux, dans la vie perso comme dans la vie pro. Par exemple, un manager sera bien plus efficace s’il sait prendre en compte les émotions et s’adapter au profil de ses collaborateurs. C’est une facette de ce que Daniel Goleman développe dans son livre sur l’intelligence émotionnelle. Développer son intelligence émotionnelle, c’est savoir s’adapter à la situation. C’est aussi faire preuve d’empathie avec les autres en contrôlant ses émotions pour mieux communiquer et partager.

Adopter la positive attitude

A quoi sert d’avoir une attitude positive ? C’est un moyen efficace pour évacuer les pensées négatives en se concentrant sur le positif, et devenir un aimant à ondes positives vous-mêmes. En effet, le positif attire le positif : on attire ce à quoi l’on pense !  Par exemple, vous voyez toujours les enseignements d’une épreuve, vous essayez d’amener le positif à une difficulté, vous apporterez des ondes positives autour de vous et deviendrez charismatique. Comment vous sentez-vous face à une personne qui n’arrête pas de critiquer ou de se plaindre ? Cela donne plutôt envie de fuir car malheureusement, le négatif est contagieux aussi. Des études ont même montré que ceux qui adoptent la positive attitude ont plus d’amis. C’est aussi valable pour étendre votre réseau professionnel ! À l’inverse, à trop penser à l’échec ou à ses difficultés, on en oublie nos capacités, on doute, on se sous-estime…et on échoue.
3 astuces pour adopter la positive attitude :
  • Prenez conscience de vos côtés négatifs (je critique toujours cela, je ne supporte pas, je me plains…)
  • Acceptez-les et essayez de les tourner du côté positif (ex : il pleut ce matin, mais c’est bon pour la terre, pour les agriculteurs, etc…)
  • Trouvez 5 choses positives dans votre journée et notez-les.
    Adopter la positive attitude
Pour bien communiquer avec les autres, un état d’esprit positif sera vraiment apprécié car c’est à la fois valorisant, plaisant et rassurant pour les autres. Pour conclure, j’aimerais à mon tour ajouter ma note positive en vous disant que bien communiquer n’est pas un talent inné. Pas de panique pour ceux qui pensent ne pas être doué pour cela : ça se travaille ! Fort heureusement, nous pouvons tous nous améliorer en accordant de l’attention à nos émotions, nos réactions et notre posture face aux autres, sans oublier de choisir ses mots ! De quoi inspirer confiance et prendre confiance en soi dans nos relations
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